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Aymeric Chappellier embarque Pierre Leboucher pour la Transat Jacques Vabre

Déjà vainqueur, cette saison, du Défi Atlantique, de la Normandy Channel Race et Les Sables – Horta – Les Sables, Aymeric Chappellier a désormais la Transat Jacques Vabre dans le viseur. Son objectif : réaliser le Grand Chelem. Pour l’aider à réussir son pari, le skipper d’AINA Enfance et Avenir a choisi Pierre Leboucher. Double champion du Monde de 470, représentant de la France aux Jeux Olympiques de Londres dans cette même série en 2012 puis 9e de la dernière édition de la Solitaire Urgo Le Figaro, ce dernier a de nombreux atouts qui devraient être très complémentaires à ceux du navigateur Rochelais. Le Rochelais qui, lui, a une petite revanche à prendre, la première place, lors de la dernière édition de cette fameuse Route du Café lui ayant échappée pour seulement 16 petites minutes à l’issue des 4 350 milles (8 050 kilomètres) du parcours entre Le Havre et Salvador de Bahia, au Brésil.Après deux premières participations à la Transat Jacques Vabre en 2013 avec Jean-Christophe Caso, puis en 2017 avec Arthur Le Vaillant, Aymeric Chappellier s’apprête donc à faire son retour sur l’épreuve cette année. Inutile de préciser qu’après avoir décroché une deuxième place il y a deux ans dans cette fameuse Route du Café, puis avoir remporté toutes les premières courses de la saison, le skipper d’AINA Enfance et Avenir ne part pas avec d’autre ambition que la victoire. En ce sens, le choix Pierre Leboucher n’est donc évidemment pas un hasard. « Lui et moi, on se connait très bien et depuis longtemps. On a couru l’un contre l’autre en 420 puis en 470. C’est quelqu’un qui a d’énormes qualités. Il ne lâche jamais et c’est un excellent barreur. En course au large, je n’ai encore jamais navigué avec lui mais il a les compétences, et il l’a démontré tout au long de la saison, sur le circuit des Figaro Bénéteau. C’est quelqu’un de dur au mal et de très déterminé. D’ailleurs, clairement, on ne va pas aux J.O. et on n’est pas vice-champion du Monde à deux reprises si on n’a pas les dents qui rayent le parquet », explique Aymeric qui partage, avec son futur co-skipper, le même préparateur physique et mental, Jean-Claude Ménard. « Avec Pierre, je pense que l’on forme un binôme complet. On a, l’un et l’autre, un esprit de compétition assez exacerbé. On aime repousser nos limites », ajoute le Rochelais. Avis partagé par Pierre. « Pendant de nombreuses années, on a régaté l’un contre l’autre en dériveur et je me réjouis, cette fois, de naviguer à ses côtés. Aymeric a tout gagné cette année et il connaît parfaitement son bateau. Je vais l’épauler pour faire en sorte d’être le plus performant possible », a indiqué le skipper de Guyot environnement, enthousiaste de découvrir un nouveau support sur un parcours inédit pour lui, entre la Normandie et l’état de Bahia, au nord-est du Brésil.

Transat Jacques Vabre
Aymeric Chappellier
IMOCA
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