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Uku Randmaa maintenant à moins de 1 200 milles de l'arrivée.
ETA aux Sables d’Olonne 11-12 mars

Le marin estonien Uku Randmaa, est toujours en troisième position, mais il a faim… Affamé, parce qu'il n'a attrapé aucun poisson cette semaine pour garnir ses derniers stocks de nourriture…
Pressé, de terminer… et pressé, de revoir sa jeune famille après plus de 8 mois passés en mer.Comme les chameaux qui arrivent à trouver de l'eau en se dirigeant au milieu du désert, lui et son Rustler 36 One and All ont filé à bonne allure au cours des 7 derniers jours, doublant ainsi leur avance sur le 4ème, l’Américano-Hongrois Istvan Kopar. Le tourdumondiste en solitaire âgé de 55 ans, a tout intérêt à accélérer, car il a déclaré aux organisateurs de la course qu'il avait perdu plus de 20 kg au cours du voyage et qu'il n’avait pas attrapé d’autre poisson cette semaine. Il ne lui reste que très peu de vivres pour les deux prochaines semaines.Maintenant à moins de 100 miles de Santa Maria, l'île la plus au sud des Açores, Randmaa s’est dégagé du système anticyclonique des Açores, qui a piégé Puffin, le Tradewind 35 de Kopar. Il peut maintenant s'attendre à ce que des Alizés stables du sud-ouest le portent jusqu'au cap Finisterre. Le golfe de Gascogne lui réservera peut-être quelques surprises à l’approche du printemps, mais il espère maintenant atteindre la ligne d’arrivée aux Sables d’Olonne autour du 11 et 12 mars.La bonne nouvelle pour Istvan Kopar, est que la barre d’urgence qu’il a fabriqué et réparé à nouveau sur Puffin il y a deux semaines fonctionne bien. La mauvaise nouvelle est qu'il est sur le point d’être pris dans la zone de transition entre les Alizés nord-est et sud-ouest, dans laquelle il pourrait rester bloqué pendant plusieurs jours. À 2130 milles de l’arrivée, il ne devrait pas franchir la ligne avant le 21 mars prochain.Le Finlandais Tapio Lehtinen ne pense même pas à l’arrivée. Encore à plus de 5100 milles des Sables d’Olonne, il est occupé à simplement profiter de l’environnement marin et de sa faune. La prolifération des bernacles qui ralentit son Gaia 36 Asteria, à mi-chemin de l'Atlantique Sud, lui fait bénéficier d’un bonus de temps en mer. Aujourd'hui, le traqueur GGR suggère une arrivée au 1er mai, mais les organisateurs de la course craignent qu’il ne voit pas le sable des Sables avant le mois de juin. Ensuite, les restaurateurs feront la queue pour récolter les crustacés sur sa coque! Semble-t-il, que les longs pouce-pieds en particulier, sont un délice!

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