Karim Iliya, 25 ans, est un photographe sous-marin et aérien et un cinéaste basé à Maui. Il a tenté une approche différente en filmant la compétition depuis le ciel, avec un drone. Et ce fut, de loin, la chose la plus difficile qu'il eut à filmer, depuis le ciel. Avec des vents violents et des vagues massives, la scène était constamment changeante.
"Le véliplanchiste change de vitesse, et je découvre pendant le tournage que la vague ralentit en frappant le récif", explique le réalisateur.
D'autre part, il faut éviter que l'eau de mer éclabousse le drone et la batterie est réduite de moitié, pouvant filmer entre 6 à 8 minutes, tout en luttant contre le vent. "À chaque changement de batterie, je devais nettoyer l'eau salée de la caméra du drone."
Parfois, le drone n'était pas assez rapide pour suivre le windsurfer et il fallait incliner la caméra pour pouvoir garder le véliplanchiste dans l'angle de vue. "C'était un vrai travail d'équilibre, car plus près je me trouvais du véliplanchiste, plus je risquais de rater la capture. J'ai d'ailleurs failli avoir une collision avec le drone de Ricardo Campello."
Malgré les difficultés, Karim a réussi à faire un magnifique film, pris depuis le ciel. Les couleurs sont superbes, la musique qui accompagne la scène met en valeur les prouesses des windsurfers.
"Le véliplanchiste change de vitesse, et je découvre pendant le tournage que la vague ralentit en frappant le récif", explique le réalisateur.
D'autre part, il faut éviter que l'eau de mer éclabousse le drone et la batterie est réduite de moitié, pouvant filmer entre 6 à 8 minutes, tout en luttant contre le vent. "À chaque changement de batterie, je devais nettoyer l'eau salée de la caméra du drone."
Parfois, le drone n'était pas assez rapide pour suivre le windsurfer et il fallait incliner la caméra pour pouvoir garder le véliplanchiste dans l'angle de vue. "C'était un vrai travail d'équilibre, car plus près je me trouvais du véliplanchiste, plus je risquais de rater la capture. J'ai d'ailleurs failli avoir une collision avec le drone de Ricardo Campello."
Malgré les difficultés, Karim a réussi à faire un magnifique film, pris depuis le ciel. Les couleurs sont superbes, la musique qui accompagne la scène met en valeur les prouesses des windsurfers.