Battleboats 2026 : une course de drones pour créer un tacticien virtuel
Des voiliers sans skippers, pilotés par des algorithmes, s'affronteront au pied du fort Saint-Louis de Toulon les 9 et 10 mai 2026. Un laboratoire grandeur nature pour les futurs tacticiens virtuels et une vitrine technique ouverte à tous.
Toulon accueillera en mai 2026 un rendez-vous qui pourrait bien aider les régatiers. Aux côtés des voiliers classiques de la Toulon Provence Regatta, une compétition d'un genre nouveau prendra place : les Battleboats. Ces régates opposeront des drones voiliers en modèle réduit, dotés de systèmes de navigation autonomes, assistés par une intelligence articicielle. Une initiative conçue pour questionner, tester et peut-être réinventer la manière dont on régate en voilier.
Un format de course hybride, entre jeu et navigation réglementée
Trois types de régates seront organisés : une réglementaire inspirée des règles de l'ISAF, une « gaming » avec parcours à options tactiques, et une version où les contacts sont autorisés. L'enjeu est autant technologique que ludo-compétitif. Chaque drone voilier devra composer avec des contraintes de priorité, de tactique de course, mais aussi de créativité technique. Le tout en respectant l'environnement et les normes de sécurité.
Des règles techniques strictes pour un maximum d'équité
La jauge impose un budget maximal de 10 000 € HT, une longueur inférieure à 2,70 mètres, et des sources d'énergie limitées aux batteries, ressorts, air comprimé ou énergie gravitationnelle. L'IA peut gérer les trajectoires, la gîte ou le cap, avec une télécommande qui reste autorisée en cas de défaillance, ou pour aller sur une ligne de départ. Chaque équipe doit présenter un dossier technique complet, validé par un jury avant le départ.
Le coeur du projet Battleboats réside dans le développement d'un « tacticien virtuel ». Avec un système de capteurs embarqués, les drones doivent pouvoir effectuer leur parcours de manière autonome, en prenant en compte la direction et la force du vent, les règles de priorité de l'ISAF, et la position des concurrents. L'intelligence artificielle est donc au coeur du pilotage, tant pour la stratégie que pour la navigation pure.
Ouverte aux écoles, entreprises, organismes publics, clubs et particuliers, la compétition cherche à croiser les expertises. Objectif : créer un dialogue entre savoir-faire nautique et programmation. On y croisera donc des profils aussi variés que des lycéens en sciences de l'ingénieur, des start-ups de robotique marine ou des membres de clubs de voile radiocommandée. Les amateurs de modélisme naval RC et les étudiants représentent aujourd'hui le gros des préinscrits.
Les Battleboats ne sont pas qu'un divertissement. Cette compétition pourrait devenir un terrain d'essai pour les systèmes d'aide à la décision embarqués. Dans le viseur : les tacticiens virtuels, qui pourraient assister les équipages en régates classiques ou dans les grandes courses comme l'America's Cup. L'initiative est d'ailleurs soutenue par la Direction Générale de l'Armement (DGA), signe que les applications dépassent la seule sphère loisir.
Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 8 mai 2026, avec un droit d'entrée de 100 euros par drone. Un parcours d'entraînement sera disponible la veille. Les régates auront lieu le 9 mai 2026, suivies d'une remise des prix le 10 mai. La zone de course, balisée par bouées, sera installée autour de la plage du Mourillon et du fort Saint-Louis. Des écrans géants et des trackers permettront de suivre les régates en temps réel.
Un objectif technique ambitieux : créer un tacticien virtuel
Le coeur du projet Battleboats réside dans le développement d'un « tacticien virtuel ». Avec un système de capteurs embarqués, les drones doivent pouvoir effectuer leur parcours de manière autonome, en prenant en compte la direction et la force du vent, les règles de priorité de l'ISAF, et la position des concurrents. L'intelligence artificielle est donc au coeur du pilotage, tant pour la stratégie que pour la navigation pure.
Qui sont les participants et à qui s'adresse cet événement ?
Ouverte aux écoles, entreprises, organismes publics, clubs et particuliers, la compétition cherche à croiser les expertises. Objectif : créer un dialogue entre savoir-faire nautique et programmation. On y croisera donc des profils aussi variés que des lycéens en sciences de l'ingénieur, des start-ups de robotique marine ou des membres de clubs de voile radiocommandée. Les amateurs de modélisme naval RC et les étudiants représentent aujourd'hui le gros des préinscrits.
Enjeux professionnels : un tremplin pour les technologies embarquées
Les Battleboats ne sont pas qu'un divertissement. Cette compétition pourrait devenir un terrain d'essai pour les systèmes d'aide à la décision embarqués. Dans le viseur : les tacticiens virtuels, qui pourraient assister les équipages en régates classiques ou dans les grandes courses comme l'America's Cup. L'initiative est d'ailleurs soutenue par la Direction Générale de l'Armement (DGA), signe que les applications dépassent la seule sphère loisir.
Une logistique bien calée pour accueillir les équipes
Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 8 mai 2026, avec un droit d'entrée de 100 euros par drone. Un parcours d'entraînement sera disponible la veille. Les régates auront lieu le 9 mai 2026, suivies d'une remise des prix le 10 mai. La zone de course, balisée par bouées, sera installée autour de la plage du Mourillon et du fort Saint-Louis. Des écrans géants et des trackers permettront de suivre les régates en temps réel.