Pour bien hiverner un bateau fluvial, il faut avoir à l'esprit ce qui peut arriver pendant la saison sans navigation. Les travaux du jour consistent à le préparer à affronter le gel, les coups de vents et autres rigueurs de l'hiver.
Un bateau fluvial navigue généralement en eau douce ce qui crée quelques contraintes, en particulier celles liées au gel. En mer, l'eau salée et la douceur océanique limitent le risque, alors qu'il est bien présent sur les voies d'eau intérieures. On s'assurera également que l'ensemble des systèmes et circuits sont parés pour passer l'hiver.
Circuit d'eau domestique
Le circuit d'eau douce sera vidangé. On videra les réservoirs, mais également le ballon d'eau chaude.
Le circuit sera soufflé pour s'assurer qu'il ne reste pas d'eau au niveau de la pompe ou des robinets.
Si l'on débranche un raccord pour vidanger, le plus sûr est de le remettre en place sans attendre le printemps.
Les évacuations de douche et les aspirations des toilettes devront recevoir un antigel pour éviter tout souci.
On emploiera un produit biodégradable puisqu'une partie est appelée à être rejetée à la rivière.
La procédure consiste à fermer la vanne d'aspiration et à verser le produit dans le filtre de l'aspiration pendant que l'on actionne la pompe.
Les filtres permettent aussi de verser de l'antigel
Circuits et connexions électriques
On pulvérisera un spray "contact" sur les connexions électriques pour éviter toute oxydation.
Les batteries seront chargées et leurs bornes nettoyées et graissées.
C'est le moment de compléter le niveau d'électrolyte pour celles qui le nécessitent.
Pensez à retirer les piles de tous les appareils qui en contiennent pour éviter les fuites d'acide.
Pour limiter les effets de la condensation, mieux vaut que le réservoir de carburant soit plein.
Pour les mêmes raisons, il vaut mieux effectuer la vidange du moteur en fin de saison.
On s'assurera à l'aide d'un pèse-antigel que le liquide de refroidissement a gardé toutes ses capacités de protection.
Il faudra faire passer de l'antigel dans le circuit d'eau "de mer". Pour cela, moteur tournant, on ferme la vanne et on ouvre le filtre d'aspiration.
Aussitôt on y verse le produit à l'aide d'un arrosoir. Dès qu'il ressort à l'échappement, on coupe le moteur. Cette précaution est encore plus impérative si le bateau doit être sorti de l'eau !
On vérifiera très soigneusement la pompe de cale et surtout son flotteur qui doit assurer une mise en route et un arrêt franc !
On ne manquera pas de vérifier les amarres et de les fourrer d'un morceau de tuyau aux points de ragage sur le quai.
En jetant un dernier coup d'oeil, on gardera à l'esprit l'éventualité des coups de vent de l'hiver...
On s'assurera que toutes les ventilations sont ouvertes pour permettre une aération efficace.
Pour terminer, on n'oubliera pas de laisser son échelle de bain accessible. Elle pourrait sauver un passant maladroit.
Le spray anti-humidité, une bonne précaution !
Les batteries seront chargées et leurs bornes nettoyées et graissées.
C'est le moment de compléter le niveau d'électrolyte pour celles qui le nécessitent.
Les batteries sont à surveiller
Pensez à retirer les piles de tous les appareils qui en contiennent pour éviter les fuites d'acide.
Précautions mécanique
Pour limiter les effets de la condensation, mieux vaut que le réservoir de carburant soit plein.
Pour les mêmes raisons, il vaut mieux effectuer la vidange du moteur en fin de saison.
On s'assurera à l'aide d'un pèse-antigel que le liquide de refroidissement a gardé toutes ses capacités de protection.
Le pèse-antigel, un accessoire utile et peu coûteux
Il faudra faire passer de l'antigel dans le circuit d'eau "de mer". Pour cela, moteur tournant, on ferme la vanne et on ouvre le filtre d'aspiration.
Aussitôt on y verse le produit à l'aide d'un arrosoir. Dès qu'il ressort à l'échappement, on coupe le moteur. Cette précaution est encore plus impérative si le bateau doit être sorti de l'eau !
On verse l'antigel dans le filtre
Amarres et sécurité
On vérifiera très soigneusement la pompe de cale et surtout son flotteur qui doit assurer une mise en route et un arrêt franc !
On ne manquera pas de vérifier les amarres et de les fourrer d'un morceau de tuyau aux points de ragage sur le quai.
On s'assurera que le ragage ne risque pas d'endommager les amarres
En jetant un dernier coup d'oeil, on gardera à l'esprit l'éventualité des coups de vent de l'hiver...
On s'assurera que toutes les ventilations sont ouvertes pour permettre une aération efficace.
Pour terminer, on n'oubliera pas de laisser son échelle de bain accessible. Elle pourrait sauver un passant maladroit.