... Avantage de cette démarche, une stabilité accrue et une meilleure lecture des temps forts d'une saison. Inconvénient, ce travail demande du temps et peut retarder l'obsession du résultat immédiat.
Nicolas Goyard se décrit comme l'un des riders les plus réguliers de la flotte internationale en foil. En IQFoil, la régularité est un atout majeur. Les championnats se jouent sur une succession de manches où chaque point compte, avec des flottes denses et des écarts serrés au passage des bouées.
Mais il identifie aussi son axe de progression, créer la surperformance dans les phases clés. En clair, être capable de hausser le niveau dans les finales, lorsque la pression monte et que le plan d'eau se dégrade.
Pour 2026, l'objectif est de cristalliser le travail engagé en 2025. Stabiliser les piliers mentaux, optimiser la préparation et transformer cette base en performance mesurable. L'horizon 2028 structure déjà le projet.
Pour les lecteurs passionnés de voile olympique, cette trajectoire pose une question centrale, comment passer du statut de prétendant régulier à celui de vainqueur lors des grands rendez vous.
Nicolas Goyard revendique un profil d'optimiseur plus que de simple compétiteur. Ingénieur de formation, il participe au développement des foils et collabore avec les marques pour affiner les profils d'ailes, les rigidités de mâts et les équilibres planche gréement.
En IQFoil, la jauge impose un matériel monotype sur certains éléments, mais l'optimisation reste possible sur les réglages, l'assiette et l'exploitation du flotteur. La compréhension fine des flux, des appuis et des contraintes mécaniques devient un levier.
Il évoque d'ailleurs un intérêt pour des projets collectifs de haut niveau, comme les campagnes de Coupe, où l'interface entre ingénieurs et marins est déterminante. Son expérience de rider, combinée à son approche technique, peut nourrir ce type de défi.
Pour les professionnels du nautisme, cette passerelle entre compétition et développement produit illustre la porosité entre laboratoire et plan d'eau. Les retours de régate influencent directement les générations futures de foils.
En parallèle de l'IQFoil, Nicolas Goyard explore le downwind en paddle foil. Ici, pas de voile. Le décollage se fait à la rame, sur la houle générée par le vent, avant d'enchaîner les trains de vagues sur plusieurs kilomètres.
Les distances évoquées vont de 10 à 100 km. L'exercice impose une lecture fine des fréquences de houle, une gestion de l'effort et une précision dans les appuis pour maintenir le vol sans propulsion éolienne directe.
Ce travail nourrit la pratique en planche à voile. Lecture des plans d'eau, anticipation des variations d'énergie dans la houle, sens de la trajectoire, tout est transférable. Et il y trouve une forme de liberté, un support simple, centré sur la glisse et la compréhension du milieu.
Pour les amateurs de foil, cette transversalité ouvre des perspectives. Le downwind devient un terrain d'expérimentation, technique et physique, qui enrichit la performance en régate.
Au fil de la vidéo, une ligne se dessine. Consolider les bases, chercher le cran supplémentaire et écrire une histoire vers 2028. En IQFoil comme en paddle foil, Nicolas Goyard avance avec méthode, entre rigueur d'ingénieur et instinct de glisseur.
Régularité en IQFoil, et recherche de surperformance
Nicolas Goyard se décrit comme l'un des riders les plus réguliers de la flotte internationale en foil. En IQFoil, la régularité est un atout majeur. Les championnats se jouent sur une succession de manches où chaque point compte, avec des flottes denses et des écarts serrés au passage des bouées.
Mais il identifie aussi son axe de progression, créer la surperformance dans les phases clés. En clair, être capable de hausser le niveau dans les finales, lorsque la pression monte et que le plan d'eau se dégrade.
Pour 2026, l'objectif est de cristalliser le travail engagé en 2025. Stabiliser les piliers mentaux, optimiser la préparation et transformer cette base en performance mesurable. L'horizon 2028 structure déjà le projet.
Pour les lecteurs passionnés de voile olympique, cette trajectoire pose une question centrale, comment passer du statut de prétendant régulier à celui de vainqueur lors des grands rendez vous.
Rider et ingénieur, un double regard sur le développement des foils
Nicolas Goyard revendique un profil d'optimiseur plus que de simple compétiteur. Ingénieur de formation, il participe au développement des foils et collabore avec les marques pour affiner les profils d'ailes, les rigidités de mâts et les équilibres planche gréement.
En IQFoil, la jauge impose un matériel monotype sur certains éléments, mais l'optimisation reste possible sur les réglages, l'assiette et l'exploitation du flotteur. La compréhension fine des flux, des appuis et des contraintes mécaniques devient un levier.
Il évoque d'ailleurs un intérêt pour des projets collectifs de haut niveau, comme les campagnes de Coupe, où l'interface entre ingénieurs et marins est déterminante. Son expérience de rider, combinée à son approche technique, peut nourrir ce type de défi.
Pour les professionnels du nautisme, cette passerelle entre compétition et développement produit illustre la porosité entre laboratoire et plan d'eau. Les retours de régate influencent directement les générations futures de foils.
Le downwind en paddle foil, laboratoire grandeur nature
En parallèle de l'IQFoil, Nicolas Goyard explore le downwind en paddle foil. Ici, pas de voile. Le décollage se fait à la rame, sur la houle générée par le vent, avant d'enchaîner les trains de vagues sur plusieurs kilomètres.
Les distances évoquées vont de 10 à 100 km. L'exercice impose une lecture fine des fréquences de houle, une gestion de l'effort et une précision dans les appuis pour maintenir le vol sans propulsion éolienne directe.
Ce travail nourrit la pratique en planche à voile. Lecture des plans d'eau, anticipation des variations d'énergie dans la houle, sens de la trajectoire, tout est transférable. Et il y trouve une forme de liberté, un support simple, centré sur la glisse et la compréhension du milieu.
Pour les amateurs de foil, cette transversalité ouvre des perspectives. Le downwind devient un terrain d'expérimentation, technique et physique, qui enrichit la performance en régate.
Au fil de la vidéo, une ligne se dessine. Consolider les bases, chercher le cran supplémentaire et écrire une histoire vers 2028. En IQFoil comme en paddle foil, Nicolas Goyard avance avec méthode, entre rigueur d'ingénieur et instinct de glisseur.