Mission accomplie. Lauriane Nolot a remporté successivement sa demi finale puis les manches finales nécessaires pour décrocher la médaille d'or. Elle devance la Néerlandaise Jessie Kampman et la Suissesse Elena Lengwiler.
Cette capacité à monter en puissance au fil de la compétition constitue l'une de ses marques de fabrique. Sans chercher à dominer systématiquement les qualifications, elle conserve suffisamment d'énergie pour répondre présente lorsque le titre se joue.
"Je suis super contente, ça s'est très bien passé. Aujourd'hui j'ai remporté ma demi finale, puis j'ai enchaîné deux victoires en finale. On a fait énormément de courses en très peu de jours. La semaine a été longue et fatigante. Aujourd'hui, je ne savais pas trop à quoi m'attendre, j'ai laissé la course décider. Tout s'est bien enchaîné ", a déclaré Lauriane Nolot.
Au delà du résultat, cette régate présentait un intérêt stratégique. Les concurrents évoluaient sur le plan d'eau de Long Beach, retenu pour accueillir les épreuves olympiques de voile dans deux ans.
Les premiers jours ont été disputés dans des conditions classiques de la baie californienne, avec un thermique bien installé. La journée d'élimination a ensuite offert un vent plus faible, compris entre 8 et 12 nœuds, avec une mer peu formée. Des conditions où les écarts se réduisent et où les choix tactiques deviennent déterminants.
La victoire de Lauriane Nolot dans ce contexte apporte des enseignements précieux sur la manière d'aborder ce futur rendez vous olympique.
Les autres Français engagés repartent également avec des enseignements encourageants.
En Formula Kite masculin, Benoît Gomez termine cinquième après une belle remontée lors des deux dernières journées qui lui permet d'accéder aux demi finales. Chez les femmes, Lysa Caval se classe vingtième.
En iQFOiL, Nicolas Goyard prend la neuvième place après avoir remporté deux manches lors des qualifications. Tom Arnoux complète le bilan français avec une dixième place.
Ces résultats alimentent le travail engagé par les entraîneurs de l'équipe de France sur les spécificités météorologiques et tactiques du plan d'eau californien.
La reconnaissance du site olympique ne s'arrête pas à Long Beach. Dès le 19 juillet 2026, les autres séries olympiques prendront le relais à San Pedro. Louise Cervera sera engagée en ILCA 6. Le duo Matisse Pacaud et Lucie de Gennes disputera les épreuves en 470. Début août, les équipages de 49er, 49erFX et Nacra 17 compléteront ce programme.
L'objectif est identique pour toutes les séries. Accumuler des données sur les conditions locales, tester les options tactiques et multiplier les heures de navigation sur les futurs plans d'eau olympiques avant l'échéance de Los Angeles 2028.
Cette capacité à monter en puissance au fil de la compétition constitue l'une de ses marques de fabrique. Sans chercher à dominer systématiquement les qualifications, elle conserve suffisamment d'énergie pour répondre présente lorsque le titre se joue.
"Je suis super contente, ça s'est très bien passé. Aujourd'hui j'ai remporté ma demi finale, puis j'ai enchaîné deux victoires en finale. On a fait énormément de courses en très peu de jours. La semaine a été longue et fatigante. Aujourd'hui, je ne savais pas trop à quoi m'attendre, j'ai laissé la course décider. Tout s'est bien enchaîné ", a déclaré Lauriane Nolot.
Un plan d'eau qui donne déjà un aperçu des Jeux de 2028
Au delà du résultat, cette régate présentait un intérêt stratégique. Les concurrents évoluaient sur le plan d'eau de Long Beach, retenu pour accueillir les épreuves olympiques de voile dans deux ans.
Les premiers jours ont été disputés dans des conditions classiques de la baie californienne, avec un thermique bien installé. La journée d'élimination a ensuite offert un vent plus faible, compris entre 8 et 12 nœuds, avec une mer peu formée. Des conditions où les écarts se réduisent et où les choix tactiques deviennent déterminants.
La victoire de Lauriane Nolot dans ce contexte apporte des enseignements précieux sur la manière d'aborder ce futur rendez vous olympique.
Une délégation française solide en Formula Kite et en iQFOiL
Les autres Français engagés repartent également avec des enseignements encourageants.
En Formula Kite masculin, Benoît Gomez termine cinquième après une belle remontée lors des deux dernières journées qui lui permet d'accéder aux demi finales. Chez les femmes, Lysa Caval se classe vingtième.
En iQFOiL, Nicolas Goyard prend la neuvième place après avoir remporté deux manches lors des qualifications. Tom Arnoux complète le bilan français avec une dixième place.
Ces résultats alimentent le travail engagé par les entraîneurs de l'équipe de France sur les spécificités météorologiques et tactiques du plan d'eau californien.
La préparation olympique se poursuit à San Pedro
La reconnaissance du site olympique ne s'arrête pas à Long Beach. Dès le 19 juillet 2026, les autres séries olympiques prendront le relais à San Pedro. Louise Cervera sera engagée en ILCA 6. Le duo Matisse Pacaud et Lucie de Gennes disputera les épreuves en 470. Début août, les équipages de 49er, 49erFX et Nacra 17 compléteront ce programme.
L'objectif est identique pour toutes les séries. Accumuler des données sur les conditions locales, tester les options tactiques et multiplier les heures de navigation sur les futurs plans d'eau olympiques avant l'échéance de Los Angeles 2028.