Outre les sertissages, l'étai, masqué par le tube de l'enrouleur est à surveiller régulièrement. En cas de mauvais fonctionnement de l'enrouleur, il peut en effet se détoronner. Au minimum, une inspection visuelle du gréement en début et en fin de saison demeure un bon moyen de prévention.
La première chose à faire est de s'assurer de la sécurité de l'équipage. Si personne n'est blessé, il ne faudra prendre aucun risque supplémentaire, car vous ne pourrez pas récupérer un homme à la mer avec un mât qui pend dans l'eau. Si vous vous trouvez à portée VHF des côtes, tentez de prévenir les secours. Attention, souvent l'antenne VHF est placée en tête de mât sur un voilier. Elle a de forte chance d'être endommagée. Appellez plutot avec une VHF portable. Prévenez le CROSS de votre situation. Ensuite c'est de la sécurité du bateau qu'il s'agit de s'occuper.
Généralement le mât casse au niveau d'un étage de barre de flèche. Il faut à tout prix éviter que les morceaux du mât fassent bélier contre la coque. Selon l'état de la mer, vous pourrez donc être contraint de libérer tout le gréement et de le laisser couler. Résistez également à l'envie de démarrer le moteur tant le risque est grand de prendre un bout dans l'hélice.
Coupez les haubans qui retiennent le mât au pont à l'aide d'une pince à couper les haubans ou à défaut d'une scie à métaux. Un bon couteau est souvent utile pour couper le génois qui est enroulé sur l'étai. Cela va vous permettre d'atteindre l'enrouleur qu'il faudra alors découper aussi. Dans l'eau le mât va agir sur le voilier comme une ancre flottante, stabilisant la dérive du voilier.
Si vous décidez de le récupérer, assurez-le dès que possible en vous servant des drisses et hissez-le à l'aide des winchs. Sachez qu'il peut être très difficile de le remonter à bord avec les voiles encore endraillées. Chaque situation est différente, ce sera à vous d'estimer s'il vaut la peine de sauver tout ou partie du gréement et des voiles.
Une fois le ménage fait, vous pourrez essayer de rentrer par vos propres moyens, ou attendre les secours si ce n'est pas possible.
Que faire si malgré tout le voilier démâte ?
La première chose à faire est de s'assurer de la sécurité de l'équipage. Si personne n'est blessé, il ne faudra prendre aucun risque supplémentaire, car vous ne pourrez pas récupérer un homme à la mer avec un mât qui pend dans l'eau. Si vous vous trouvez à portée VHF des côtes, tentez de prévenir les secours. Attention, souvent l'antenne VHF est placée en tête de mât sur un voilier. Elle a de forte chance d'être endommagée. Appellez plutot avec une VHF portable. Prévenez le CROSS de votre situation. Ensuite c'est de la sécurité du bateau qu'il s'agit de s'occuper.
Généralement le mât casse au niveau d'un étage de barre de flèche. Il faut à tout prix éviter que les morceaux du mât fassent bélier contre la coque. Selon l'état de la mer, vous pourrez donc être contraint de libérer tout le gréement et de le laisser couler. Résistez également à l'envie de démarrer le moteur tant le risque est grand de prendre un bout dans l'hélice.
Coupez les haubans qui retiennent le mât au pont à l'aide d'une pince à couper les haubans ou à défaut d'une scie à métaux. Un bon couteau est souvent utile pour couper le génois qui est enroulé sur l'étai. Cela va vous permettre d'atteindre l'enrouleur qu'il faudra alors découper aussi. Dans l'eau le mât va agir sur le voilier comme une ancre flottante, stabilisant la dérive du voilier.
Si vous décidez de le récupérer, assurez-le dès que possible en vous servant des drisses et hissez-le à l'aide des winchs. Sachez qu'il peut être très difficile de le remonter à bord avec les voiles encore endraillées. Chaque situation est différente, ce sera à vous d'estimer s'il vaut la peine de sauver tout ou partie du gréement et des voiles.
Une fois le ménage fait, vous pourrez essayer de rentrer par vos propres moyens, ou attendre les secours si ce n'est pas possible.