... pont avec son harnais. Sans le mâzt les mouvements du bateau peuvent surprendre.
Il est essentiel de gérer le stress à bord et de maintenir le calme pour faciliter les actions ultérieures. Attention au mal de mer qui peut arriver très vite tant un voilier sans mât fait bouher sur l'eau. Prendre des cachets anti mal de mer en prévention est une chose fortemnt recommandée.
Un mât immergé, traînant à l'arrière ou sur le long de la coque, peut agir comme un bélier. La priorité est donc de :
- stopper le moteur immédiatement (risque d'endommager l'hélice avec les cordages ou les haubans),
- amarrer ou contenir le mât si possible,
- couper les éléments les plus dangereux (haubans, étais, drisses) si ceux-ci créent une menace.
Il n'existe pas de règle unique. Si la mer est calme et l'espar récupérable sans danger, il peut être hissé à bord avec les drisses. En revanche, si le matériel menace de perforer la coque ou fait giter le bateau, mieux vaut le larguer.
Cette décision se prend en fonction :
- de l'état de la mer,
- de la stabilité du voilier,
- de la position du mât et des efforts qu'il exerce.
Laisser le mât dans l'eau revient à perdre un équipement précieux, mais permet souvent de sauver l'embarcation.
Anticiper le démâtage, c'est également prévoir l'outillage et les accessoires adaptés. Un inventaire bien pensé fait souvent la différence entre une avarie maîtrisée et une situation critique. Voici les éléments essentiels :
- Couteau marin à lame fixe : pour sectionner rapidement un cordage sous tension.
- Pince coupante pour câbles : utile pour couper haubans et étais.
- Gants résistants : manipulation sécurisée des câbles et débris métalliques.
- Scie à métaux : pour sectionner des parties d'espars ou accéder à des zones endommagées.
- Disqueuse électrique sur batterie : Une scie à métaux ne suffit souvent pas pour couper le génois et le tube de l'enrouleur.
- Lampes frontales étanches : si l'incident survient de nuit.
- Aussières et cordages : pour maintenir ou amarrer provisoirement les éléments endommagés.
- VHF portable étanche : indispensable si l'antenne principale est endommagée.
Ce matériel doit être stocké dans un compartiment d'accès rapide, à portée de main depuis le cockpit.
Sur la plupart des voiliers, l'antenne VHF est située en tête de mât. En cas de démâtage, elle devient inutilisable. Il est donc impératif de disposer d'une VHF portable étanche à bord.
Si la situation dégénère ou si vous êtes loin des côtes :
- signalez votre position au CROSS via VHF canal 16,
- enclenchez une balise de détresse (EPIRB ou PLB) si nécessaire,
- restez à l'écoute des instructions.
Une communication efficace permet une intervention rapide des secours et rassure l'équipage.
Il est essentiel de gérer le stress à bord et de maintenir le calme pour faciliter les actions ultérieures. Attention au mal de mer qui peut arriver très vite tant un voilier sans mât fait bouher sur l'eau. Prendre des cachets anti mal de mer en prévention est une chose fortemnt recommandée.
Éviter les dégâts sur la coque et le gouvernail
Un mât immergé, traînant à l'arrière ou sur le long de la coque, peut agir comme un bélier. La priorité est donc de :
- stopper le moteur immédiatement (risque d'endommager l'hélice avec les cordages ou les haubans),
- amarrer ou contenir le mât si possible,
- couper les éléments les plus dangereux (haubans, étais, drisses) si ceux-ci créent une menace.
Savoir choisir entre conserver ou abandonner le mât
Il n'existe pas de règle unique. Si la mer est calme et l'espar récupérable sans danger, il peut être hissé à bord avec les drisses. En revanche, si le matériel menace de perforer la coque ou fait giter le bateau, mieux vaut le larguer.
Cette décision se prend en fonction :
- de l'état de la mer,
- de la stabilité du voilier,
- de la position du mât et des efforts qu'il exerce.
Laisser le mât dans l'eau revient à perdre un équipement précieux, mais permet souvent de sauver l'embarcation.
Le matériel indispensable à avoir à bord
Anticiper le démâtage, c'est également prévoir l'outillage et les accessoires adaptés. Un inventaire bien pensé fait souvent la différence entre une avarie maîtrisée et une situation critique. Voici les éléments essentiels :
- Couteau marin à lame fixe : pour sectionner rapidement un cordage sous tension.
- Pince coupante pour câbles : utile pour couper haubans et étais.
- Gants résistants : manipulation sécurisée des câbles et débris métalliques.
- Scie à métaux : pour sectionner des parties d'espars ou accéder à des zones endommagées.
- Disqueuse électrique sur batterie : Une scie à métaux ne suffit souvent pas pour couper le génois et le tube de l'enrouleur.
- Lampes frontales étanches : si l'incident survient de nuit.
- Aussières et cordages : pour maintenir ou amarrer provisoirement les éléments endommagés.
- VHF portable étanche : indispensable si l'antenne principale est endommagée.
Ce matériel doit être stocké dans un compartiment d'accès rapide, à portée de main depuis le cockpit.
Maintenir les communications
Sur la plupart des voiliers, l'antenne VHF est située en tête de mât. En cas de démâtage, elle devient inutilisable. Il est donc impératif de disposer d'une VHF portable étanche à bord.
Si la situation dégénère ou si vous êtes loin des côtes :
- signalez votre position au CROSS via VHF canal 16,
- enclenchez une balise de détresse (EPIRB ou PLB) si nécessaire,
- restez à l'écoute des instructions.
Une communication efficace permet une intervention rapide des secours et rassure l'équipage.