Une collision entre un Tanna 47 et un Looping 50 a mobilisé d'importants moyens de la SNSM au large de Cargèse, en Corse du Sud. L'un des multi, le Looping 50, menaçait de sombrer après avoir subi une importante voie d'eau. Après deux jours d'intervention, les sauveteurs sont finalement parvenus à le remettre à flot avant de le remorquer jusqu'à Ajaccio.
Les sauveteurs en mer de la station d'Ajaccio ont été confrontés à une intervention particulièrement délicate les 23 et 24 juin 2026. À la suite d'une collision entre deux catamarans dans le secteur de Cargèse, plusieurs équipages de la SNSM ont été mobilisés afin d'éviter la perte de l'une des deux unités. Une opération qui a nécessité des moyens de pompage, des dispositifs de relevage et de longues heures de travail sous une forte chaleur.
L'alerte est donnée le 23 juin 2026 en fin d'après midi par le CROSS. Les vedettes SNS 7 007, SNS 150 et SNS 684 sont engagées vers la zone de l'accident.
... présentent des dégâts d'importance différente. Le Tanna 47 battant pavillon espagnol souffre d'une légère voie d'eau. Le second voilier, le Looping 50 est beaucoup plus sérieusement touché. Une importante brèche ouverte sur tribord provoque une entrée d'eau massive qui menace rapidement sa flottabilité alors que trois personnes se trouvent encore à bord.
Les bénévoles mettent immédiatement en œuvre plusieurs pompes d'assèchement. Malgré l'installation de trois dispositifs de pompage, le débit d'eau entrant reste supérieur aux capacités d'évacuation.
Face au risque de voir le catamaran sombrer dans le golfe, les sauveteurs prennent la décision d'évacuer les occupants. Le catamran est ensuite volontairement échoué dans une zone de faible profondeur située devant une plage. Cette manœuvre permet de stabiliser le bateau et d'éviter qu'il ne coule totalement.
Le second catamaran, resté navigable malgré les dommages subis, est escorté jusqu'au port d'Ajaccio par les équipes de la SNSM.
Dès le lendemain matin, les vedettes SNS 150 et SNS 684 retournent sur les lieux afin de préparer le renflouement. Les équipes procèdent au colmatage provisoire de la brèche avant de mettre en place des ballons de relevage. Les trois pompes sont ensuite réinstallées pour poursuivre l'assèchement de la coque.
En début d'après midi, les efforts finissent par porter leurs fruits. Le catamaran retrouve progressivement sa flottabilité et peut être remis à l'eau. Un remorquage de plusieurs heures est alors entrepris jusqu'à Ajaccio, où le voilier rejoint finalement un port en sécurité.
La SNSM indique également qu'au cours de la nuit précédant les opérations de renflouement, le propriétaire, resté à bord du catamaran échoué, a été confronté à plusieurs tentatives de pillage. Des faits qui viennent rappeler la vulnérabilité des navires accidentés lorsqu'ils restent immobilisés à proximité du rivage, en attendant l'arrivée des moyens de sauvetage ou des experts.
Cette intervention mobilisant plusieurs vedettes, des moyens de pompage et des équipements de relevage illustre la diversité des missions assurées par les bénévoles de la SNSM.
Au delà du sauvetage des personnes, les équipes sont régulièrement confrontées à des opérations techniques visant à préserver les navires accidentés et à limiter les risques de pollution maritime. La coordination entre le CROSS et les sauveteurs d'Ajaccio a permis d'éviter la perte de ce catamaran malgré des avaries particulièrement importantes.
Les bénévoles mettent immédiatement en œuvre plusieurs pompes d'assèchement. Malgré l'installation de trois dispositifs de pompage, le débit d'eau entrant reste supérieur aux capacités d'évacuation.
Un échouage volontaire pour éviter le naufrage
Face au risque de voir le catamaran sombrer dans le golfe, les sauveteurs prennent la décision d'évacuer les occupants. Le catamran est ensuite volontairement échoué dans une zone de faible profondeur située devant une plage. Cette manœuvre permet de stabiliser le bateau et d'éviter qu'il ne coule totalement.
Dès le lendemain matin, les vedettes SNS 150 et SNS 684 retournent sur les lieux afin de préparer le renflouement. Les équipes procèdent au colmatage provisoire de la brèche avant de mettre en place des ballons de relevage. Les trois pompes sont ensuite réinstallées pour poursuivre l'assèchement de la coque.
En début d'après midi, les efforts finissent par porter leurs fruits. Le catamaran retrouve progressivement sa flottabilité et peut être remis à l'eau. Un remorquage de plusieurs heures est alors entrepris jusqu'à Ajaccio, où le voilier rejoint finalement un port en sécurité.
Des tentatives de pillage pendant la nuit
La SNSM indique également qu'au cours de la nuit précédant les opérations de renflouement, le propriétaire, resté à bord du catamaran échoué, a été confronté à plusieurs tentatives de pillage. Des faits qui viennent rappeler la vulnérabilité des navires accidentés lorsqu'ils restent immobilisés à proximité du rivage, en attendant l'arrivée des moyens de sauvetage ou des experts.
Une opération qui illustre le savoir faire des sauveteurs bénévoles
Cette intervention mobilisant plusieurs vedettes, des moyens de pompage et des équipements de relevage illustre la diversité des missions assurées par les bénévoles de la SNSM.
Au delà du sauvetage des personnes, les équipes sont régulièrement confrontées à des opérations techniques visant à préserver les navires accidentés et à limiter les risques de pollution maritime. La coordination entre le CROSS et les sauveteurs d'Ajaccio a permis d'éviter la perte de ce catamaran malgré des avaries particulièrement importantes.