Une sanction réduite après réexamen
À la suite d'un recours, la direction de course a ramené la pénalité applicable à 10 jours, les 6 jours restants étant assortis d'un sursis.
Ce sursis dépend du respect des règles de communication et du code de conduite jusqu'à la fin de l'épreuve. Une nouvelle infraction pourrait entraîner son annulation. La GGR avait également suspendu temporairement Mara de WINDOW LIVE. Son retour dans les diffusions était annoncé pour le 16 octobre à 00 h UTC.
L'affaire dépasse le cadre sportif. Mara et son équipe ont contesté l'attitude de l'organisation et demandé des excuses après le partage, sur la page Facebook officielle de la GGR, d'un article du magazine italien VELA. Don McIntyre, fondateur et directeur de la course, a reconnu que cette publication pouvait laisser penser que l'organisation approuvait les opinions exprimées dans l'article. Il a présenté des excuses pour ce malentendu.
La direction de course conteste en revanche les autres accusations formulées contre elle, affirmant ne pas avoir reçu de preuves les étayant. La version détaillée de la navigatrice reste nécessaire pour apprécier l'ensemble du différend. Mara poursuit donc son tour du monde à bord de Showgirl. Mais avec 10 jours ajoutés à son temps de course, les conséquences sportives de ces communications sont loin d'être négligeables.
Ce sursis dépend du respect des règles de communication et du code de conduite jusqu'à la fin de l'épreuve. Une nouvelle infraction pourrait entraîner son annulation. La GGR avait également suspendu temporairement Mara de WINDOW LIVE. Son retour dans les diffusions était annoncé pour le 16 octobre à 00 h UTC.
Des excuses publiques, mais un différend persistant
L'affaire dépasse le cadre sportif. Mara et son équipe ont contesté l'attitude de l'organisation et demandé des excuses après le partage, sur la page Facebook officielle de la GGR, d'un article du magazine italien VELA. Don McIntyre, fondateur et directeur de la course, a reconnu que cette publication pouvait laisser penser que l'organisation approuvait les opinions exprimées dans l'article. Il a présenté des excuses pour ce malentendu.
La direction de course conteste en revanche les autres accusations formulées contre elle, affirmant ne pas avoir reçu de preuves les étayant. La version détaillée de la navigatrice reste nécessaire pour apprécier l'ensemble du différend. Mara poursuit donc son tour du monde à bord de Showgirl. Mais avec 10 jours ajoutés à son temps de course, les conséquences sportives de ces communications sont loin d'être négligeables.