Essai / PRAM : Navigation confortable et joie d'une voile légère et simple !
Pour notre essai de la PRAM, la météo était de la partie en petite mer de Gâvres. L'occasion de valider le concept de ce dériveur qui invite à la balade côtière, sans éluder le plaisir de la glisse.
On aura attendu pendant longtemps le créneau disponible pour cet essai, mais la météo et les agendas de tout le monde se sont finalement calés. Rendez-vous est donc pris à la cale de mise à l'eau, à deux pas de la citadelle de Port-Louis, sur la petite mer de Gâvres. Le soleil est là, et une petite brise de beau temps.
PRAM sur la cale
Le dériveur, sorti du parking du club nautique, à quelques pas de là, a été amené sans difficulté. Pour ses 3,35 mètres de long et 1,50 mètre de large, il ne pèse que 75 kilogrammes lège. Le manipuler sur sa remorque de mise à l'eau est aisé. La voile du catboat est rapidement envoyée dans la goulotte du mât aluminium. Autoporteur, l'espar est simplement encastré dans le fond du cockpit et le pont élégamment ajouré en X.
Etambrai de la PRAM
Navigation confortable
Une fois quittée la cale, la dérive sabre est rapidement descendue, ainsi que le safran. La carène plate de la PRAM et ses 10 centimètres de tirant d'eau de coque les rendent plus que nécessaire pour ne pas dériver. Fidèle à la logique de simplicité, la dérive est une simple planche dont les bords d'attaque et de fuite ont été arrondis.
Haut de franc-bord, le dériveur ne remplit pas au premier coup de gite. On peut donc prendre le temps de se caler sur le banc, au rappel, les pieds dans la sangle centrale fixée en fond de cockpit. Le large chanfrein entre les murailles et le pont rendent l'assise très confortable.
La goulet de la petite mer de Gâvres est vite traversé au près. On joue aisément dans le courant, la petite dizaine de nœuds de vent permet de louvoyer en sécurité entre les bateaux sur leurs corps morts.
Il est temps de tirer la barre et de tester la capacité du bateau au portant. Avec sa belle largeur, le dériveur affiche un joli moment de redressement de 85 kg.m. Même mes seulement 70 kg au rappel et et des empannages pas toujours maîtrisés ne suffisent pas à mettre le bateau à l'envers.
En revanche, bien calé au grand largue, les 7,1 m² de la voile à corne de la PRAM propulsent le dériveur à une belle allure. Léger, le bateau est sensible à l'assiette, mais le large cockpit permet de s'installer confortablement dans le fond.
Il est temps de rentrer à la cale, mais la simplicité du bateau a de quoi séduire. Sans se perdre dans des réglages compliqués, le bateau marche bien. Les plages de Gâvres donnent envie d'aller tester le confort du fond de cockpit pour une sieste et un pique-nique, avant de retourner s'amuser sur l'eau.
Un cockpit confortable et une dérive simple
Haut de franc-bord, le dériveur ne remplit pas au premier coup de gite. On peut donc prendre le temps de se caler sur le banc, au rappel, les pieds dans la sangle centrale fixée en fond de cockpit. Le large chanfrein entre les murailles et le pont rendent l'assise très confortable.
Une assise de barreur confortable
Des performances très respectables
La goulet de la petite mer de Gâvres est vite traversé au près. On joue aisément dans le courant, la petite dizaine de nœuds de vent permet de louvoyer en sécurité entre les bateaux sur leurs corps morts.
D'agréables bords
Il est temps de tirer la barre et de tester la capacité du bateau au portant. Avec sa belle largeur, le dériveur affiche un joli moment de redressement de 85 kg.m. Même mes seulement 70 kg au rappel et et des empannages pas toujours maîtrisés ne suffisent pas à mettre le bateau à l'envers.
En revanche, bien calé au grand largue, les 7,1 m² de la voile à corne de la PRAM propulsent le dériveur à une belle allure. Léger, le bateau est sensible à l'assiette, mais le large cockpit permet de s'installer confortablement dans le fond.
Installé en fond de cockpit
Envie d'aller plus loin !
Il est temps de rentrer à la cale, mais la simplicité du bateau a de quoi séduire. Sans se perdre dans des réglages compliqués, le bateau marche bien. Les plages de Gâvres donnent envie d'aller tester le confort du fond de cockpit pour une sieste et un pique-nique, avant de retourner s'amuser sur l'eau.