Le plaisir de la manœuvre à la voile
Après un tour au chantier, il est temps d'embarquer sur le Bihan 5.80. Tandis que nous discutions à l'atelier, l'un des employés du chantier est allé chercher le bateau au mouillage. C'est donc au ponton qu'il nous rejoint, à la voile. En effet, le Bihan 5.80 que nous essayons n'a pas de moteur, mais malgré la faible brise ce matin-là, il se faufile aisément entre les bateaux au mouillage. Entre le foc autovireur et une belle pelle de safran, de taille identique à son grand frère de 6,50 mètres, le voilier se manœuvre facilement.

La réactivité du dériveur
Sous un ciel couvert, le vent se montre peu généreux, atteignant initialement ...

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