Depuis que la course au large existe, des personnalités de tous bords ont apporté leur image à des skippers. Même Tabarly a tiré quelques bords avec Brigitte Bardot et Alain Delon.
Le risque, ce n'est pas Inoxtag. Le risque, c'est l'idée que l'océan devient un décor, un outil de notoriété, une toile de fond au service d'une quête d'image. Or la mer est un apprentissage long, souvent invisible, parfois ingrat, fait d'humilité et de connaissance. Elle est un territoire d'initiation, pas une arène.
À l'heure où le nautisme cherche à se renouveler, où les jeunes générations sont attendues comme le futur du secteur, le monde nautique aurait tort de s'en offusquer. Mais il ne faut pas non plus renoncer à défendre ce qui fait la singularité de la navigation : le temps long, l'apprentissage, l'engagement, et une forme de dépouillement. Ce que les anciens appelaient la mer, et non pas le contenu.
Le risque, ce n'est pas Inoxtag. Le risque, c'est l'idée que l'océan devient un décor, un outil de notoriété, une toile de fond au service d'une quête d'image. Or la mer est un apprentissage long, souvent invisible, parfois ingrat, fait d'humilité et de connaissance. Elle est un territoire d'initiation, pas une arène.
À l'heure où le nautisme cherche à se renouveler, où les jeunes générations sont attendues comme le futur du secteur, le monde nautique aurait tort de s'en offusquer. Mais il ne faut pas non plus renoncer à défendre ce qui fait la singularité de la navigation : le temps long, l'apprentissage, l'engagement, et une forme de dépouillement. Ce que les anciens appelaient la mer, et non pas le contenu.