Réformer le permis bateau, un levier oublié pour relancer la filière nautique ?

Alors que la filière nautique française cherche à redynamiser ses ventes et à rajeunir son public, la question de la formation et de l'accès à la navigation mérite plus que jamais d'être remise sur la table.

Depuis sa création en 1962, le permis plaisance a peu évolué. Quelques ajustements techniques, une informatisation de l'examen, mais le fond reste inchangé : une formation courte, centrée sur la sécurité, parfois déconnectée des réalités de la navigation moderne. Dans un contexte où les usages évoluent — location courte durée, motorisations électriques, semi-autonomie —, la réglementation française demeure rigide.

Un frein à l'entrée dans la plaisance

Aujourd'hui, il faut un permis dès 6 chevaux en France. Ce seuil, la puissance la plus basse d'Europe, pourrait freiner la découverte du nautisme. Dans la majorité des pays européens, il faut attendre 15 chevaux, voire 40 en Italie, avant d'être soumis à une obligation de formation. Résultat : ailleurs, on découvre la navigation plus facilement, on consomme plus vite, et on achète plus tôt.

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Sébastien Asset
Sébastien Asset
Bonjour alors Je ne suis pas f orcément d accord avec tous l article car rien n ai fait pour l accès de petites unitées pas assez de cale de mise a l eau et encore moins de quoi garer la remorque et la voiture a proximité et pas assez de places dans les ports 20 ans d attente pour une place sur la côte ATLANTIQUE sans parler des prix exorbitants des pontons et sans parler d aucune obligation de connaissance de la mer et de la sécurité pour naviguer avec un voilier
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