... Face à elles, les bateaux de série, pourtant largement majoritaires dans les ports et les clubs, peinent à rivaliser. Le classement IRC Promotion introduit une lecture distincte des résultats, en isolant ces unités dans un sous-classement dédié. Le but est de redonner un objectif sportif atteignable à des équipages qui naviguent sur des bateaux standards.
L'accès au classement IRC Promotion repose sur plusieurs critères cumulatifs. Le bateau doit appartenir à une série produite à plus de 15 exemplaires, avec une date de conception antérieure ou égale à 2011.
Le rapport déplacement longueur, supérieur à 160, permet d'écarter les unités les plus légères et typées régate. De même, l'absence de mât carbone constitue un marqueur technique important.
Ces choix orientent la classe vers des bateaux plus lourds, souvent conçus pour la croisière rapide, avec un comportement marin plus tolérant.
Plusieurs unités emblématiques entrent dans ce cadre. First 31.7, Sun Fast 3200, JPK 9.60 ou encore Dehler 36, autant de bateaux largement présents en Méditerranée et en Atlantique.
Ces modèles partagent des caractéristiques communes. Construction en série, polyvalence entre croisière et régate, et disponibilité sur le marché de l'occasion. Pour les propriétaires, cela signifie pouvoir régater sans modification lourde du bateau, en conservant une configuration proche de l'origine.
Le règlement précise que ce classement est réservé aux coureurs non professionnels. Ce point vise à maintenir un niveau d'équité entre les équipages.
Porté par le Pôle Course du Yacht Club de France avec l'appui de clubs méditerranéens, le classement IRC Promotion s'intègre aux classes IRC 2, 3, 4 et Duo.
Il sera visible dès les Championnats IRC Méditerranée 2026. L'enjeu est d'attirer davantage de bateaux de série sur les lignes de départ, en leur offrant une lecture de classement plus adaptée. Ainsi, lors de la 60e édition de la Snim, 19 bateaux pourront prétendre à ce nouveau trophée.
Pour les organisateurs, cela permet aussi de densifier les flottes et de maintenir une dynamique sur les régates locales.
Au final, cette évolution ne modifie pas la jauge IRC elle-même, mais la manière de lire la performance. Et pour de nombreux plaisanciers régatiers, cela change concrètement la façon d'aborder la compétition.
Des critères techniques précis pour définir la classe
L'accès au classement IRC Promotion repose sur plusieurs critères cumulatifs. Le bateau doit appartenir à une série produite à plus de 15 exemplaires, avec une date de conception antérieure ou égale à 2011.
Le rapport déplacement longueur, supérieur à 160, permet d'écarter les unités les plus légères et typées régate. De même, l'absence de mât carbone constitue un marqueur technique important.
Ces choix orientent la classe vers des bateaux plus lourds, souvent conçus pour la croisière rapide, avec un comportement marin plus tolérant.
Des modèles bien identifiés dans les flottes françaises
Plusieurs unités emblématiques entrent dans ce cadre. First 31.7, Sun Fast 3200, JPK 9.60 ou encore Dehler 36, autant de bateaux largement présents en Méditerranée et en Atlantique.
Ces modèles partagent des caractéristiques communes. Construction en série, polyvalence entre croisière et régate, et disponibilité sur le marché de l'occasion. Pour les propriétaires, cela signifie pouvoir régater sans modification lourde du bateau, en conservant une configuration proche de l'origine.
Le règlement précise que ce classement est réservé aux coureurs non professionnels. Ce point vise à maintenir un niveau d'équité entre les équipages.
Un levier pour relancer les flottes IRC en Méditerranée
Porté par le Pôle Course du Yacht Club de France avec l'appui de clubs méditerranéens, le classement IRC Promotion s'intègre aux classes IRC 2, 3, 4 et Duo.
Il sera visible dès les Championnats IRC Méditerranée 2026. L'enjeu est d'attirer davantage de bateaux de série sur les lignes de départ, en leur offrant une lecture de classement plus adaptée. Ainsi, lors de la 60e édition de la Snim, 19 bateaux pourront prétendre à ce nouveau trophée.
Pour les organisateurs, cela permet aussi de densifier les flottes et de maintenir une dynamique sur les régates locales.
Au final, cette évolution ne modifie pas la jauge IRC elle-même, mais la manière de lire la performance. Et pour de nombreux plaisanciers régatiers, cela change concrètement la façon d'aborder la compétition.