Le Stella a ensuite été localisé à la dérive, toujours flottant, accompagné d'un radeau de survie vide. Le catamaran a été remorqué vers le port d'Asilah, au sud de Tanger. Les recherches se concentrent désormais sur l'annexe disparue et sur ses deux occupants.
Les secours marocains ont engagé d'importants moyens de recherche dans le détroit de Gibraltar et le long du littoral nord marocain.
Deux avions, deux hélicoptères et trois unités maritimes ont été mobilisés, avec l'appui d'équipes terrestres chargées de surveiller les plages et les zones rocheuses de la côte.
Un avion de la marine française a également rejoint les opérations dans la journée du lundi 25 mai 2026. La zone reste particulièrement sensible pour les recherches. Entre les courants du détroit, le trafic maritime dense et les effets du vent dominant, les dérives peuvent devenir rapides, notamment pour une petite annexe.
Selon le Centre national de coordination et de sauvetage maritime marocain, l'équipage ne disposait pas de balise de détresse.
L'abandon du bateau intervient généralement lorsque la situation devient impossible à maîtriser à bord. Mais quitter un navire reste toujours une décision lourde. Les conditions exactes qui ont conduit les deux navigateurs à rejoindre l'annexe restent inconnues à ce stade.
Il a été demandé à tous les navires croisant sur zone d'assurer une veille attentive.
Un dispositif aérien et maritime déployé au large de Tanger
Les secours marocains ont engagé d'importants moyens de recherche dans le détroit de Gibraltar et le long du littoral nord marocain.
Deux avions, deux hélicoptères et trois unités maritimes ont été mobilisés, avec l'appui d'équipes terrestres chargées de surveiller les plages et les zones rocheuses de la côte.
Un avion de la marine française a également rejoint les opérations dans la journée du lundi 25 mai 2026. La zone reste particulièrement sensible pour les recherches. Entre les courants du détroit, le trafic maritime dense et les effets du vent dominant, les dérives peuvent devenir rapides, notamment pour une petite annexe.
Selon le Centre national de coordination et de sauvetage maritime marocain, l'équipage ne disposait pas de balise de détresse.
L'abandon du bateau intervient généralement lorsque la situation devient impossible à maîtriser à bord. Mais quitter un navire reste toujours une décision lourde. Les conditions exactes qui ont conduit les deux navigateurs à rejoindre l'annexe restent inconnues à ce stade.
Il a été demandé à tous les navires croisant sur zone d'assurer une veille attentive.