"On organise l'après et c'est ça qui fait tenir… Il y a toute une logistique pour remettre le bateau à l'endroit et le ramener le plus rapidement en France" raconte Armel le Cléac'h.
Alors, à Casablanca — port où le trimaran a pu être remorqué — on travaille à pied d'oeuvre, pour retourner le trimaran (opérationnel depuis), faire un état des lieux des réparations à effectuer et organiser le rapatriement du bateau à Lorient. "Depuis samedi matin 3 h du matin, on est à 200 %. Toute l'équipe est mobilisée. On est déjà 9 personnes à Casablanca et deux autres arrivent bientôt. À Lorient, une équipe s'occupe de ramener le bateau en France, de préparer le chantier et de diriger la reconstruction d'un mât" explique Armel le Cléac'h.
La Route du Rhum n'est donc pas un projet avorté, mais bien l'objectif de la saison. "On a envie d'être au départ, on fera tout pour y arriver. On n'a pas toutes les réponses, mais je vais travailler pour et tout le monde va faire le max pour y arriver" conclue le skipper.
Alors, à Casablanca — port où le trimaran a pu être remorqué — on travaille à pied d'oeuvre, pour retourner le trimaran (opérationnel depuis), faire un état des lieux des réparations à effectuer et organiser le rapatriement du bateau à Lorient. "Depuis samedi matin 3 h du matin, on est à 200 %. Toute l'équipe est mobilisée. On est déjà 9 personnes à Casablanca et deux autres arrivent bientôt. À Lorient, une équipe s'occupe de ramener le bateau en France, de préparer le chantier et de diriger la reconstruction d'un mât" explique Armel le Cléac'h.
La Route du Rhum n'est donc pas un projet avorté, mais bien l'objectif de la saison. "On a envie d'être au départ, on fera tout pour y arriver. On n'a pas toutes les réponses, mais je vais travailler pour et tout le monde va faire le max pour y arriver" conclue le skipper.