En un demi siècle, la technologie a bien fait évoluer la navigation ! L'électronique s'est invitée à bord pour plus de sécurité et de facilité. Les GPS nous situent à quelques mètres près, les moyens de communication par satellite offrent des directs époustouflants depuis les mers lointaines. Les skippers partent avec les seuls équipements disponibles en 1968. Voici les appareils qui doivent rester à terre.
Une navigation à l'ancienne
- GPS et traceurs de cartes ne sont pas du voyage dans le temps ! La navigation se fera au sextant, en mesurant des droites de hauteur qui permettent, quand les conditions sont favorables, d'entretenir l'estime.
- La navigation astronomique implique de connaître l'heure très précisément, et donc d'embarquer une montre de qualité. Sur la Golden Globe Race, seuls les modèles à mouvement mécanique sont autorisés.
- Pour convertir la mesure relevée au sextant en position, il est nécessaire de réaliser une série de calculs complexes. A bord, les calculatrices sont bannies, et c'est à l'aide d'un bloc et d'un crayon que les skippers devront opérer.
- Pour connaître sa vitesse ou la distance parcourue, il nous suffit de jeter un œil sur un écran. En 1968, on employait un loch à bateau que l'on filait en comptant les nœuds de son filin, ou un loch à poisson, une hélice filée dans le sillage et reliée par une ligne à un cadran qui comptait les tours.


Communication sur les ondes
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