Le marin souhaite démontrer que la performance ne doit plus se faire au détriment de la planète : "On ne revient pas à la lampe à huile, mais on peut ouvrir une voie pour l'avenir de la plaisance", explique-t-il.
Outre les gains environnementaux, la construction de ce voilier vise également une maîtrise des coûts. Un Imoca standard en carbone nécessite un budget d'environ 3,5 millions d'euros pour la coque. Marc Thiercelin estime ramener ce coût à 1,9 million grâce à l'utilisation de matériaux plus accessibles. Avec un budget total estimé à 5 millions d'euros pour ce projet, cette approche pourrait rendre la course au large plus accessible à d'autres marins, tout en sensibilisant l'industrie nautique à de nouvelles solutions.
Pour concrétiser ce défi, Marc Thiercelin collabore avec des architectes navals renommés, notamment Gildas Plessis et Renaud Banuls, connus pour leurs innovations dans le design nautique. Cette équipe s'attèle à revisiter chaque élément du bateau, tout en conservant des composants traditionnels là où la sécurité l'exige. Pour la jauge, le mât et la quille resteront des pièces monotype.
Ces experts apportent également leur expérience dans l'utilisation de matériaux biosourcés, déjà testés à plus petite échelle dans certaines régates. Le projet pourrait ainsi poser les bases d'une nouvelle ère dans la conception de voiliers de course.
Ce projet reflète également un cheminement personnel pour Marc Thiercelin. Formé à l'ébénisterie à l'école Boulle avant de devenir marin, il retrouve ici sa passion pour le travail du bois. "près 11 construction, ce sera le premier bateau en bois de ma carrière. C'est une boucle qui se referme", confie cet élève de l'école Boulle, à Paris, dans sa jeunesse, pour y apprendre l'ébénisterie et la marqueterie. À 68 ans en 2028, ce défi représente une double aventure : naviguer sur un bateau unique et prouver qu'il est encore possible de se réinventer à tout âge. Sa compagne Estelle Denis, qui suit avec enthousiasme ce projet, a partagé sur ses réseaux sociaux : "Toujours croire en ses rêves les plus fous…" accompagné d'un voilier et d'un cœur, un message à la fois simple et profond qui illustre son soutien à son compagnon.
Si Marc Thiercelin n'ambitionne pas la victoire, il espère marquer les esprits. Pour lui, le Vendée Globe n'est pas seulement une compétition, mais aussi une vitrine pour sensibiliser le public et les acteurs de l'industrie à des enjeux cruciaux. "Sur le Vendée Globe, il y a ceux qui partent pour gagner et ceux qui veulent faire vibrer les gens", résume-t-il. Ce projet, à mi-chemin entre défi sportif et engagement écologique, pourrait bien redéfinir les critères de succès dans ce type de course.
La réduction des coûts, un enjeu clé
Outre les gains environnementaux, la construction de ce voilier vise également une maîtrise des coûts. Un Imoca standard en carbone nécessite un budget d'environ 3,5 millions d'euros pour la coque. Marc Thiercelin estime ramener ce coût à 1,9 million grâce à l'utilisation de matériaux plus accessibles. Avec un budget total estimé à 5 millions d'euros pour ce projet, cette approche pourrait rendre la course au large plus accessible à d'autres marins, tout en sensibilisant l'industrie nautique à de nouvelles solutions.
L'appui d'une expertise reconnue
Pour concrétiser ce défi, Marc Thiercelin collabore avec des architectes navals renommés, notamment Gildas Plessis et Renaud Banuls, connus pour leurs innovations dans le design nautique. Cette équipe s'attèle à revisiter chaque élément du bateau, tout en conservant des composants traditionnels là où la sécurité l'exige. Pour la jauge, le mât et la quille resteront des pièces monotype.
Ces experts apportent également leur expérience dans l'utilisation de matériaux biosourcés, déjà testés à plus petite échelle dans certaines régates. Le projet pourrait ainsi poser les bases d'une nouvelle ère dans la conception de voiliers de course.
Entre défi sportif et démarche personnelle
Ce projet reflète également un cheminement personnel pour Marc Thiercelin. Formé à l'ébénisterie à l'école Boulle avant de devenir marin, il retrouve ici sa passion pour le travail du bois. "près 11 construction, ce sera le premier bateau en bois de ma carrière. C'est une boucle qui se referme", confie cet élève de l'école Boulle, à Paris, dans sa jeunesse, pour y apprendre l'ébénisterie et la marqueterie. À 68 ans en 2028, ce défi représente une double aventure : naviguer sur un bateau unique et prouver qu'il est encore possible de se réinventer à tout âge. Sa compagne Estelle Denis, qui suit avec enthousiasme ce projet, a partagé sur ses réseaux sociaux : "Toujours croire en ses rêves les plus fous…" accompagné d'un voilier et d'un cœur, un message à la fois simple et profond qui illustre son soutien à son compagnon.
Des ambitions mesurées pour le Vendée Globe
Si Marc Thiercelin n'ambitionne pas la victoire, il espère marquer les esprits. Pour lui, le Vendée Globe n'est pas seulement une compétition, mais aussi une vitrine pour sensibiliser le public et les acteurs de l'industrie à des enjeux cruciaux. "Sur le Vendée Globe, il y a ceux qui partent pour gagner et ceux qui veulent faire vibrer les gens", résume-t-il. Ce projet, à mi-chemin entre défi sportif et engagement écologique, pourrait bien redéfinir les critères de succès dans ce type de course.