... sensibilisation régulière des équipages,
adoption d'une culture de la vigilance partagée.
Le port d'un gilet ou VFI (vêtement de flottabilité individuel) est obligatoire et essentiel. Mais encore faut-il qu'il soit adapté au profil du marin et à l'activité pratiquée.
Réglementation en vigueur :
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en navigation professionnelle, la Division 226 impose le port d'un VFI homologué (CE ou SOLAS) avec flottabilité minimale de 150 N pour les ponts non abrités.
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pour les plaisanciers, la Division 240 recommande au minimum 100 N en zone côtière.
Critères de choix :
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flottabilité adaptée au porteur et au type de navigation,
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ergonomie (liberté de mouvement, enfilage rapide),
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compatibilité avec les autres équipements (harnais, VHF, balise).
Les modèles auto-gonflants offrent un bon compromis, à condition d'être vérifiés régulièrement (capsule, cartouche, chambre).
La rapidité de localisation conditionne l'efficacité du sauvetage. Plusieurs systèmes permettent de signaler et de localiser une personne tombée à l'eau.
Dispositifs individuels recommandés :
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balises AIS MOB : se connectent aux traceurs ou au radar,
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balises PLB (Personal Locator Beacon) : transmission via satellite,
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flashs LED et bande retro-réfléchissante,
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fumigènes ou feux à main adaptés aux EPI.
Certains modèles intègrent un déclenchement automatique à l'immersion. L'ensemble doit être vérifié et maintenu régulièrement.
La récupération d'un naufragé est complexe, surtout dans une mer agitée ou sur un navire à fort franc-bord. Il faut donc s'y préparer en amont.
Procédures et équipements clés :
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manoeuvres de retour sur zone (boucle, demi-tour, etc.),
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dispositif de repêchage (bras, échelle, grue, filet),
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point de récupération sécurisé sur le navire,
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rôle pré-défini de chaque membre d'équipage.
Un entrainement régulier, de jour comme de nuit, est indispensable. Des exercices simulés permettent d'améliorer réactivité et coordination.
Conclusion : La sécurité contre la chute à la mer repose sur une chaîne de prévention intégrée : anticiper, équiper, localiser et récupérer. Chacun de ces maillons doit être renforcé par une formation continue et une culture commune du risque.
2. Flotter en sécurité : bien choisir son VFI
Le port d'un gilet ou VFI (vêtement de flottabilité individuel) est obligatoire et essentiel. Mais encore faut-il qu'il soit adapté au profil du marin et à l'activité pratiquée.
Réglementation en vigueur :
-
en navigation professionnelle, la Division 226 impose le port d'un VFI homologué (CE ou SOLAS) avec flottabilité minimale de 150 N pour les ponts non abrités.
-
pour les plaisanciers, la Division 240 recommande au minimum 100 N en zone côtière.
Critères de choix :
-
flottabilité adaptée au porteur et au type de navigation,
-
ergonomie (liberté de mouvement, enfilage rapide),
-
compatibilité avec les autres équipements (harnais, VHF, balise).
Les modèles auto-gonflants offrent un bon compromis, à condition d'être vérifiés régulièrement (capsule, cartouche, chambre).
3. Localiser l'homme à la mer : réagir vite, réagir juste
La rapidité de localisation conditionne l'efficacité du sauvetage. Plusieurs systèmes permettent de signaler et de localiser une personne tombée à l'eau.
Dispositifs individuels recommandés :
-
balises AIS MOB : se connectent aux traceurs ou au radar,
-
balises PLB (Personal Locator Beacon) : transmission via satellite,
-
flashs LED et bande retro-réfléchissante,
-
fumigènes ou feux à main adaptés aux EPI.
Certains modèles intègrent un déclenchement automatique à l'immersion. L'ensemble doit être vérifié et maintenu régulièrement.
4. Récupérer l'homme à la mer : la chaîne du sauvetage à bord
La récupération d'un naufragé est complexe, surtout dans une mer agitée ou sur un navire à fort franc-bord. Il faut donc s'y préparer en amont.
Procédures et équipements clés :
-
manoeuvres de retour sur zone (boucle, demi-tour, etc.),
-
dispositif de repêchage (bras, échelle, grue, filet),
-
point de récupération sécurisé sur le navire,
-
rôle pré-défini de chaque membre d'équipage.
Un entrainement régulier, de jour comme de nuit, est indispensable. Des exercices simulés permettent d'améliorer réactivité et coordination.
Conclusion : La sécurité contre la chute à la mer repose sur une chaîne de prévention intégrée : anticiper, équiper, localiser et récupérer. Chacun de ces maillons doit être renforcé par une formation continue et une culture commune du risque.