AC75 : unité maîtresse et continuité du design
Les AC75 restent le support principal pour la Louis Vuitton Cup et le match final. Ces monocoques à foils, longs d'environ 23 mètres, disposent d'un gréement en aile souple et d'un système de foils à bras articulés. Pour la 38e America's Cup, le règlement impose la réutilisation des coques de la 37e édition lorsque c'est possible, avec seulement des optimisations autorisées sur les appendices, l'électronique de bord et les systèmes énergétiques.
Les nouvelles règles incluent :
-
Équipage réduit à cinq marins : Les AC75 embarqueront désormais cinq marins, avec au moins une navigatrice à bord. Le règlement impose que deux marins et la navigatrice soient de nationalité du pavillon représenté. Jusqu'à deux équipiers peuvent être étrangers.
-
Alimentation par batteries : réduction des générateurs à bord et gestion plus fine de la puissance pour l'hydraulique et l'électronique. L'évolution des systèmes, partiellement alimentés par batteries, modifie aussi le rôle des équipages, avec un accent accru sur la gestion énergétique à bord.
-
Poids optimisé : chaque ajustement doit maintenir l'équilibre entre légèreté et rigidité structurelle.
Les AC40, sorte de miniature des AC75, long de 11,80 mètres, sont utilisés pour les régates préliminaires et pour les compétitions féminines et jeunes. Monotypes livrés prêts à naviguer, ils partagent la philosophie des AC75 mais à échelle réduite, avec des foils et un gréement standardisés pour limiter les coûts.
Les points techniques clés :
-
Architecture monotype : aucun développement de coque autorisé, seules les voiles et réglages sont optimisables.
-
Systèmes communs aux AC75 : permet aux jeunes équipages de s'entraîner sur un environnement technique proche du support final.
-
Double utilisation : chaque équipe peut engager deux AC40 par événement, dont un réservé à l'équipage féminin/jeune.
La Louis Vuitton Cup combine désormais match racing et régates en flotte, avec un minimum garanti de temps en course pour chaque challenger. Ce format favorise la collecte de données sur les réglages et la stratégie, offrant plus de matière aux architectes navals et aux responsables de performance pour affiner leurs bateaux.
Le plafond de soixante-quinze millions d'euros pousse les équipes à optimiser les ressources. Les chantiers partenaires doivent respecter la clause de construction dans le pays du pavillon, ce qui implique une organisation industrielle adaptée pour fabriquer des éléments composites de haute précision localement.
L'intégration d'un invité à bord des AC75 lors des courses est un élément inédit. Cette immersion directe permettra aux médias et sponsors de capter des données et sensations en situation réelle, contribuant à vulgariser la navigation à foils auprès du grand public.
Les nouvelles règles incluent :
-
Équipage réduit à cinq marins : Les AC75 embarqueront désormais cinq marins, avec au moins une navigatrice à bord. Le règlement impose que deux marins et la navigatrice soient de nationalité du pavillon représenté. Jusqu'à deux équipiers peuvent être étrangers.
-
Alimentation par batteries : réduction des générateurs à bord et gestion plus fine de la puissance pour l'hydraulique et l'électronique. L'évolution des systèmes, partiellement alimentés par batteries, modifie aussi le rôle des équipages, avec un accent accru sur la gestion énergétique à bord.
-
Poids optimisé : chaque ajustement doit maintenir l'équilibre entre légèreté et rigidité structurelle.
AC40 : plateforme polyvalente et formation des équipages
Les AC40, sorte de miniature des AC75, long de 11,80 mètres, sont utilisés pour les régates préliminaires et pour les compétitions féminines et jeunes. Monotypes livrés prêts à naviguer, ils partagent la philosophie des AC75 mais à échelle réduite, avec des foils et un gréement standardisés pour limiter les coûts.
Les points techniques clés :
-
Architecture monotype : aucun développement de coque autorisé, seules les voiles et réglages sont optimisables.
-
Systèmes communs aux AC75 : permet aux jeunes équipages de s'entraîner sur un environnement technique proche du support final.
-
Double utilisation : chaque équipe peut engager deux AC40 par événement, dont un réservé à l'équipage féminin/jeune.
Formats sportifs et temps de navigation accru
La Louis Vuitton Cup combine désormais match racing et régates en flotte, avec un minimum garanti de temps en course pour chaque challenger. Ce format favorise la collecte de données sur les réglages et la stratégie, offrant plus de matière aux architectes navals et aux responsables de performance pour affiner leurs bateaux.
Gestion budgétaire et contraintes industrielles
Le plafond de soixante-quinze millions d'euros pousse les équipes à optimiser les ressources. Les chantiers partenaires doivent respecter la clause de construction dans le pays du pavillon, ce qui implique une organisation industrielle adaptée pour fabriquer des éléments composites de haute précision localement.
Expérience embarquée et visibilité du sport
L'intégration d'un invité à bord des AC75 lors des courses est un élément inédit. Cette immersion directe permettra aux médias et sponsors de capter des données et sensations en situation réelle, contribuant à vulgariser la navigation à foils auprès du grand public.