Solitaire du Figaro 2025 : un départ inédit sur la Seine à Rouen jusqu'au Cap Finisterre
La 56e édition de la Solitaire du Figaro Paprec s'élancera le 7 septembre 2025 depuis Rouen. Pendant trois étapes et 1 850 milles, 35 marins en Figaro Beneteau 3 s'affronteront sur un parcours exigeant. Du fleuve Seine jusqu'au Cap Finisterre, chaque choix stratégique pourra peser lourd dans le classement.
L'ouverture du village le 30 août 2025 à Rouen met en avant une configuration logistique particulière : la flotte doit rejoindre l'estuaire en descendant la Seine. Le passage du pont Flaubert, dont le tablier sera levé pour laisser passer les voiliers, marque une étape symbolique. Un départ depuis une ville de l'intérieur des terres implique des contraintes techniques spécifiques : gestion des marées, sécurité de la navigation fluviale, encadrement renforcé pour assurer la cohabitation entre unités de compétition et trafic local.
Un parcours exigeant entre Manche, Atlantique et caps mythiques
Pour 2025, le directeur de course, Yann Château, propose un tracé de 1 850 milles en trois étapes. Les concurrents devront composer avec la Manche et ses courants puissants, négocier la Pointe du Raz et affronter l'Atlantique nord en contournant le rocher du Fastnet. Le Cap Finisterre, passage stratégique en Galice, servira de juge de paix pour creuser des écarts. Ce mélange de navigation côtière et hauturière oblige les marins à une vigilance permanente sur la météo et les effets locaux, rendant chaque option déterminante.
Figaro Beneteau 3 : l'équité par le monotype
Tous les concurrents naviguent sur le même support, le Figaro Beneteau 3, voilier monotype de 10,85 m à foils. Ce bateau, lancé en 2019, impose une équité sportive totale. Les différences se jouent sur la préparation des voiles et la capacité du skipper à exploiter les réglages fins. Le Figaro 3, réputé exigeant au près et délicat dans les transitions météo, est un véritable révélateur des qualités techniques et de la résistance physique des marins.
Cette édition réunit 35 skippers, dont 13 bizuths, 8 femmes et 5 navigateurs étrangers. Le tenant du titre 2024, l'Irlandais Tom Dolan, s'élance avec le statut de favori. Parmi les challengers, Alexis Loison, récent vainqueur de la Fastnet Race, ou encore Charlotte Yven, qui ambitionne de devenir la première femme à inscrire son nom au palmarès. La diversité du plateau illustre le rôle formateur de la Solitaire, véritable creuset pour les générations montantes de la course au large.
Créée en 1970 sous le nom de Course de l'Aurore, la Solitaire du Figaro célèbre ses 55 ans en 2025. Elle a révélé de nombreux marins devenus des références du large : Michel Desjoyeaux, Armel Le Cléac'h, Jérémie Beyou, entre autres. Disputée en temps réel, elle ne laisse aucune place à l'erreur : chaque minute compte pour le classement général. Cette rigueur en fait une école incontournable, où les skippers apprennent à naviguer seuls face à la météo, aux courants et à leurs propres limites.
Un plateau diversifié entre favoris et nouveaux venus
Cette édition réunit 35 skippers, dont 13 bizuths, 8 femmes et 5 navigateurs étrangers. Le tenant du titre 2024, l'Irlandais Tom Dolan, s'élance avec le statut de favori. Parmi les challengers, Alexis Loison, récent vainqueur de la Fastnet Race, ou encore Charlotte Yven, qui ambitionne de devenir la première femme à inscrire son nom au palmarès. La diversité du plateau illustre le rôle formateur de la Solitaire, véritable creuset pour les générations montantes de la course au large.
Une course-école devenue légende du large
Créée en 1970 sous le nom de Course de l'Aurore, la Solitaire du Figaro célèbre ses 55 ans en 2025. Elle a révélé de nombreux marins devenus des références du large : Michel Desjoyeaux, Armel Le Cléac'h, Jérémie Beyou, entre autres. Disputée en temps réel, elle ne laisse aucune place à l'erreur : chaque minute compte pour le classement général. Cette rigueur en fait une école incontournable, où les skippers apprennent à naviguer seuls face à la météo, aux courants et à leurs propres limites.