Catamaran chaviré en Polynésie, comment trois marins ont survécu au milieu du Pacifique

Un sauvetage complexe pour ce  catamaran retourné
Un sauvetage complexe pour ce catamaran retourné © haut-commissariat

Le 11 mars 2026, une balise de détresse déclenche une opération de recherche au large de Maupiti. Un catamaran de 44 pieds a chaviré et dérive avec trois personnes à bord. Dans cette zone très isolée du Pacifique, la coordination des secours devient décisive.

April Marine 2026

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En pleine nuit du 11 mars, un catamaran de 44 pieds avec trois équipiers a chaviré à  plus de 400 milles de Tahiti. L'équipage va bien, mais le radeau de sauvetage ne tient pas la pression. Dans cette zone éloignée hors de portée d'un hélicoptère, une vaste opération de secours a été mise en place.

Une alerte déclenchée à plus de 260 milles de Maupiti

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Le mercredi 11 mars 2026, le Centre de coordination de sauvetage aéromaritime de Polynésie française reçoit le signal d'une balise de détresse. La position indique une zone située à plus de 260 milles nautiques à l'Ouest de Maupiti, soit près de 480 kilomètres, et environ 420 milles de Tahiti.

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Dans ce secteur du Pacifique, la distance complique toute intervention rapide. Les moyens de secours doivent parcourir plusieurs centaines de milles avant d'atteindre la zone.

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Après vérification du signal, le JRCC Tahiti déclenche immédiatement une mission de recherche. Un Falcon 50 des Forces armées en Polynésie française, appareil utilisé pour la surveillance maritime, décolle afin de localiser ...

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Réagir à cet article
Denis Blauvac
Denis Blauvac
qui paye ??
Alex Wonner
Alex Wonner
Rien de tel qu’un bon monocoque… Bien heureux que les marins sont sains et saufs. Quelle joie de savoir que la Polynésie a mis tous les moyens. Formidable.
Philippe Vandermeersch
Philippe Vandermeersch
lamentable réflexion Mr Blauvac…pas digne d’un marin.
Renaud Bergeon
Renaud Bergeon
malheureusement pour la nature humaine il existe des commentaires désobligeants tel celui de Denis Blauvac. triste bonhomme ....
Guy Bourassa
Guy Bourassa
Il aurait intéressant de connaître les causes du naufrage. Le mers ok oui, mais est-ce que l'expériences, une mauvaise lecture météo ou autres causes expliquent, question de guider les navigateurs sur quoi faire et ne pas faire.
Gérard Vallat
Gérard Vallat
Un grand bravo à tous les secours.
Michel Morin
Michel Morin
On doit sortir un peu secoué dune telle aventure !! .. Bravo à tous les secours ! Je m'associe à Guy Bourassa pour regretter l'absence de tout élément circonstanciel qui pourrait un peu nous éclairer sur l'etrangeté de lévénement. Certes il est toujours trop tot par rapport à lémotion du sauvetage pour diagnostiquer laccident; mais il faudrait au moins annoncer un suivi de laffaire qui viendra ulterieurement. Mais vis àvis de la communauté des navigateurs, on ne peut pas rester juste silencieux sur les raisons du sinistre.
Jerome Couratier
Jerome Couratier
Denis BLAUVAC , insupportable ce type de commentaires d’un mec scotché dans son canapé qui n’a jamais vu la mer de sa vie sauf peut être devant sa teloche. Qui paye ? C’est nous et heureux de payer pour ça. Qui paye pour les escarres que va choper dans ton canapé ?
Michel Rivière
Michel Rivière
Mr Blauvac , nous avons cette fois une preuve que les sommes colossales que nous payons ont été bien employées . Il sera intéressant d'avoir un debrief sur les causes de l'accident, le devenir de l'équipage et du navire, la prise en charge des assurances ... Sans oublier que nos monnaies non indexées sur les ressources durables de nos territoires n'ont fondamentalement pas de valeur ...
Vincent Martinet
Vincent Martinet
Passionnant reportage qui me laisse admiratif. Le monde de la marine est d'une richesse incroyable et d'une organisation exceptionnelle. Tous ceux qui ont contribué à fiabiliser la navigation, à commencer par nos illustres ancêtres, mathématiciens, stratèges, astronomes. Un puit de savoir sans fond. Merci Maxime
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