... transition. Jean Baptiste Gellée, Florian Guezennec, Pierre Brasseur et Colombe Julia ont maintenu un rythme constant dans les manœuvres, limitant les pertes de vitesse lors des virements et des empannages.
Sébastien Rogues résume cette tension permanente : "On gagne avec de tous petits écarts. Tout peut s'inverser très vite. " Cette phrase illustre bien le fonctionnement actuel des Ocean Fifty modernes, où les différences de performance se réduisent progressivement entre les équipes.
Plusieurs départs litigieux et des pénalités immédiates ont rythmé la dernière journée.
Le système d'umpires embarqués ou positionnés sur le plan d'eau modifie profondément le déroulement des courses. Les équipages connaissent désormais les sanctions presque instantanément. Cela réduit les longues contestations à terre, mais augmente aussi la pression dans les dernières secondes avant le signal.
Le cas de Lazare illustre cette problématique. Selon Erwan Le Draoulec, une situation de priorité mal négociée avec un concurrent l'a obligé à abattre brutalement pour éviter la collision, provoquant un franchissement prématuré de la ligne La multiplication des réclamations montre aussi que le niveau global du plateau continue de progresser. Huit trimarans se tiennent désormais dans des écarts réduits et plusieurs équipes ont remporté au moins une manche cette semaine.
Le plan d'eau ajaccien a marqué les équipages cette semaine. Entre la vieille ville, le port Tino Rossi, Porticcio et les îles Sanguinaires, les conditions ont permis d'alterner navigation tactique et vitesse.
Pour les organisateurs, ce type de baie présente plusieurs avantages. Les reliefs créent des effets aérologiques variés, utiles pour départager les équipages. Et la proximité immédiate avec la ville facilite l'accueil du public et les opérations logistiques.
Les Ocean Fifty ont bénéficié d'un vent stable pour la Méditerranée, avec une mer relativement maniable pendant l'ensemble de l'épreuve. Dans ces conditions, les trimarans peuvent maintenir des vitesses élevées sans subir les impacts violents observés dans une mer croisée océanique. Les parcours côtiers vers les îles Sanguinaires ont également rappelé l'importance de la lecture du relief côtier en Méditerranée. Les équipages devaient composer avec des accélérations localisées, des zones de dévente et des oscillations rapides du vent. Cette diversité intéresse particulièrement les marins venant de l'Atlantique. La navigation méditerranéenne impose des réglages plus fréquents et une adaptation permanente aux effets thermiques et au relief.
L'accueil du public constitue un autre point important pour le circuit. Les organisateurs ont installé les trimarans au cœur de la ville, permettant aux visiteurs, aux scolaires et aux clubs de voile de découvrir les bateaux de près. Pour une classe qui cherche à renforcer sa visibilité, cette proximité reste essentielle.
Au delà de la victoire, l'équipe Elvest prépare déjà la suite de son programme sportif. Sébastien Rogues va laisser la barre à Matthieu Perraut pour les prochaines échéances, notamment la Drheam Cup et les 24H Ultim.
L'objectif principal reste désormais la Route du Rhum 2026. La classe continue également de travailler sur la fiabilité des plateformes. Les chavirages et avaries observés ces dernières saisons rappellent que ces trimarans évoluent souvent à des vitesses proches des Ultim dans certaines conditions.
À Ajaccio, les écarts serrés montrent enfin qu'aucune équipe ne domine réellement le plateau. Derrière Elvest et Lazare, Edenred, Plastic Odyssey Fifty ou Sodebo Fifty restent capables de jouer les premières places selon les conditions météo et les formats de course.
Sébastien Rogues résume cette tension permanente : "On gagne avec de tous petits écarts. Tout peut s'inverser très vite. " Cette phrase illustre bien le fonctionnement actuel des Ocean Fifty modernes, où les différences de performance se réduisent progressivement entre les équipes.
Départs sous tension et arbitrage en direct
Plusieurs départs litigieux et des pénalités immédiates ont rythmé la dernière journée.
Le système d'umpires embarqués ou positionnés sur le plan d'eau modifie profondément le déroulement des courses. Les équipages connaissent désormais les sanctions presque instantanément. Cela réduit les longues contestations à terre, mais augmente aussi la pression dans les dernières secondes avant le signal.
Le cas de Lazare illustre cette problématique. Selon Erwan Le Draoulec, une situation de priorité mal négociée avec un concurrent l'a obligé à abattre brutalement pour éviter la collision, provoquant un franchissement prématuré de la ligne La multiplication des réclamations montre aussi que le niveau global du plateau continue de progresser. Huit trimarans se tiennent désormais dans des écarts réduits et plusieurs équipes ont remporté au moins une manche cette semaine.
La baie d'Ajaccio confirme son intérêt
Le plan d'eau ajaccien a marqué les équipages cette semaine. Entre la vieille ville, le port Tino Rossi, Porticcio et les îles Sanguinaires, les conditions ont permis d'alterner navigation tactique et vitesse.
Pour les organisateurs, ce type de baie présente plusieurs avantages. Les reliefs créent des effets aérologiques variés, utiles pour départager les équipages. Et la proximité immédiate avec la ville facilite l'accueil du public et les opérations logistiques.
Les Ocean Fifty ont bénéficié d'un vent stable pour la Méditerranée, avec une mer relativement maniable pendant l'ensemble de l'épreuve. Dans ces conditions, les trimarans peuvent maintenir des vitesses élevées sans subir les impacts violents observés dans une mer croisée océanique. Les parcours côtiers vers les îles Sanguinaires ont également rappelé l'importance de la lecture du relief côtier en Méditerranée. Les équipages devaient composer avec des accélérations localisées, des zones de dévente et des oscillations rapides du vent. Cette diversité intéresse particulièrement les marins venant de l'Atlantique. La navigation méditerranéenne impose des réglages plus fréquents et une adaptation permanente aux effets thermiques et au relief.
L'accueil du public constitue un autre point important pour le circuit. Les organisateurs ont installé les trimarans au cœur de la ville, permettant aux visiteurs, aux scolaires et aux clubs de voile de découvrir les bateaux de près. Pour une classe qui cherche à renforcer sa visibilité, cette proximité reste essentielle.
Le passage de témoin entre Sébastien Rogues et Matthieu Perraut
Au delà de la victoire, l'équipe Elvest prépare déjà la suite de son programme sportif. Sébastien Rogues va laisser la barre à Matthieu Perraut pour les prochaines échéances, notamment la Drheam Cup et les 24H Ultim.
L'objectif principal reste désormais la Route du Rhum 2026. La classe continue également de travailler sur la fiabilité des plateformes. Les chavirages et avaries observés ces dernières saisons rappellent que ces trimarans évoluent souvent à des vitesses proches des Ultim dans certaines conditions.
À Ajaccio, les écarts serrés montrent enfin qu'aucune équipe ne domine réellement le plateau. Derrière Elvest et Lazare, Edenred, Plastic Odyssey Fifty ou Sodebo Fifty restent capables de jouer les premières places selon les conditions météo et les formats de course.