Cinq des six concurrents avaient rejoint Brest. Charles Caudrelier s'était imposé après un peu plus de cinquante jours de mer, devant Thomas Coville et Armel Le Cléac'h. Le seul abandon concernait Tom Laperche, victime d'une collision avec un objet flottant non identifié qui avait gravement endommagé son trimaran.
Au-delà du classement, cette première édition a apporté des enseignements techniques importants. Les équipes ont confirmé la capacité des Ultim à enchaîner plusieurs semaines de navigation à haute vitesse dans les mers australes et en solitaire.
Le plateau attendu pour janvier 2028 reflète les évolutions intervenues au sein de la Classe Ultim depuis deux ans. Plusieurs trimarans ont changé de propriétaire tandis que d'autres poursuivent leur développement technique.
Charles Caudrelier devrait défendre son titre à bord de Gitana 18, actuellement en essais. Anthony Marchand poursuivra son programme sur Actual Ultim 4, ancien Gitana 17, vainqueur de la première édition. Armel Le Cléac'h continuera sa campagne avec Banque Populaire tandis que Tom Laperche retrouvera SVR Lazartigue avec l'ambition d'effacer son abandon de 2024.
Le cas de Sodebo illustre également cette évolution. Le trimaran sera bien présent au départ, mais son skipper changera puisque Benjamin Schwartz prendra la barre pour cette édition.
Deux nouveaux projets complètent la liste des participants annoncés. Louis Burton découvrira l'épreuve sur Armand Thiery, l'ancien Actual Ultim 3. Alexia Barrier prendra quant à elle les commandes d'Idec Sport pour devenir la première navigatrice engagée sur ce tour du monde en solitaire.
L'engagement d'Alexia Barrier constitue l'une des principales nouveautés de cette édition 2028. La navigatrice prendra le départ à bord d'Idec Sport et deviendra la première femme à s'aligner sur cette course autour du monde en solitaire réservée aux Ultim.
En lançant dès l'été 2026 la campagne de l'édition prévue en janvier 2028, les organisateurs affichent leur volonté d'inscrire durablement cette course dans le calendrier international de la Classe Ultim.
Pour les équipes, cette anticipation facilite la préparation sportive, le développement des bateaux et la recherche des partenaires. Elle permet également d'organiser les programmes de qualification et les campagnes d'essais plusieurs mois avant le départ.
Après une première édition qui a démontré la faisabilité d'un tour du monde en solitaire sur ces multicoques géants, l'enjeu est désormais différent. La course doit confirmer sa capacité à attirer une flotte plus nombreuse, tout en maintenant un niveau élevé de fiabilité technique et de sécurité. L'arrivée de nouveaux skippers, l'évolution des trimarans et la présence d'Alexia Barrier constituent autant d'éléments qui donneront une physionomie différente à cette deuxième édition de l'Arkéa Ultim Challenge Brest
Au-delà du classement, cette première édition a apporté des enseignements techniques importants. Les équipes ont confirmé la capacité des Ultim à enchaîner plusieurs semaines de navigation à haute vitesse dans les mers australes et en solitaire.
Une flotte renouvelée avec plusieurs changements de monture
Le plateau attendu pour janvier 2028 reflète les évolutions intervenues au sein de la Classe Ultim depuis deux ans. Plusieurs trimarans ont changé de propriétaire tandis que d'autres poursuivent leur développement technique.
Charles Caudrelier devrait défendre son titre à bord de Gitana 18, actuellement en essais. Anthony Marchand poursuivra son programme sur Actual Ultim 4, ancien Gitana 17, vainqueur de la première édition. Armel Le Cléac'h continuera sa campagne avec Banque Populaire tandis que Tom Laperche retrouvera SVR Lazartigue avec l'ambition d'effacer son abandon de 2024.
Le cas de Sodebo illustre également cette évolution. Le trimaran sera bien présent au départ, mais son skipper changera puisque Benjamin Schwartz prendra la barre pour cette édition.
Deux nouveaux projets complètent la liste des participants annoncés. Louis Burton découvrira l'épreuve sur Armand Thiery, l'ancien Actual Ultim 3. Alexia Barrier prendra quant à elle les commandes d'Idec Sport pour devenir la première navigatrice engagée sur ce tour du monde en solitaire.
Une première participation féminine qui marque l'évolution de la Classe Ultim
L'engagement d'Alexia Barrier constitue l'une des principales nouveautés de cette édition 2028. La navigatrice prendra le départ à bord d'Idec Sport et deviendra la première femme à s'aligner sur cette course autour du monde en solitaire réservée aux Ultim.
Une épreuve qui s'installe dans le calendrier de la course au large
En lançant dès l'été 2026 la campagne de l'édition prévue en janvier 2028, les organisateurs affichent leur volonté d'inscrire durablement cette course dans le calendrier international de la Classe Ultim.
Pour les équipes, cette anticipation facilite la préparation sportive, le développement des bateaux et la recherche des partenaires. Elle permet également d'organiser les programmes de qualification et les campagnes d'essais plusieurs mois avant le départ.
Après une première édition qui a démontré la faisabilité d'un tour du monde en solitaire sur ces multicoques géants, l'enjeu est désormais différent. La course doit confirmer sa capacité à attirer une flotte plus nombreuse, tout en maintenant un niveau élevé de fiabilité technique et de sécurité. L'arrivée de nouveaux skippers, l'évolution des trimarans et la présence d'Alexia Barrier constituent autant d'éléments qui donneront une physionomie différente à cette deuxième édition de l'Arkéa Ultim Challenge Brest