Alors qu'il se trouvait à une dizaine de milles de son port de destination, le navigateur a été confronté à plusieurs orques.
Selon son témoignage, les cétacés n'ont pas adopté le comportement habituellement observé dans cette zone. Depuis plusieurs années, les interactions recensées concernent principalement les safrans des voiliers. Cette fois, les animaux ont frappé directement le flanc de la coque.
Le skipper a immédiatement déclenché une alerte. Deux vedettes sont intervenues rapidement. La première a éloigné les orques tandis que la seconde a pris le Mini en remorque jusqu'au port afin de sécuriser l'arrivée du navigateur.
Depuis 2020, les interactions entre des orques ibériques et des voiliers se multiplient au large du Portugal, de la Galice et du détroit de Gibraltar. Les autorités maritimes espagnoles et portugaises diffusent régulièrement des recommandations à destination des plaisanciers et des coureurs au large.
Les navigateurs sont invités à signaler toute interaction, à suivre les consignes des autorités maritimes et à rejoindre un port lorsque cela est possible.
Dans le cas de Guillaume Wehrlen, une avarie de safrans l'avait déjà contraint à interrompre momentanément sa progression. L'interaction avec les orques est venue compliquer une escale technique qui devait lui permettre de réparer son Mini avant de reprendre la course.
Selon son témoignage, les cétacés n'ont pas adopté le comportement habituellement observé dans cette zone. Depuis plusieurs années, les interactions recensées concernent principalement les safrans des voiliers. Cette fois, les animaux ont frappé directement le flanc de la coque.
Le skipper a immédiatement déclenché une alerte. Deux vedettes sont intervenues rapidement. La première a éloigné les orques tandis que la seconde a pris le Mini en remorque jusqu'au port afin de sécuriser l'arrivée du navigateur.
Une zone bien connue des navigateurs
Depuis 2020, les interactions entre des orques ibériques et des voiliers se multiplient au large du Portugal, de la Galice et du détroit de Gibraltar. Les autorités maritimes espagnoles et portugaises diffusent régulièrement des recommandations à destination des plaisanciers et des coureurs au large.
Les navigateurs sont invités à signaler toute interaction, à suivre les consignes des autorités maritimes et à rejoindre un port lorsque cela est possible.
Dans le cas de Guillaume Wehrlen, une avarie de safrans l'avait déjà contraint à interrompre momentanément sa progression. L'interaction avec les orques est venue compliquer une escale technique qui devait lui permettre de réparer son Mini avant de reprendre la course.