Au delà de la performance sportive, cette traversée constitue un apprentissage grandeur nature. Les skippers devront gérer leur sommeil, leur alimentation, les réglages du bateau et les changements de météo sans assistance extérieure pendant plusieurs jours.
L'isolement fait également partie de l'exercice. Une fois la côte disparue, les échanges avec la terre se limitent aux moyens de communication autorisés par le règlement, tandis que les décisions stratégiques reposent entièrement sur le navigateur.
Les prévisions annoncent un vent portant sur une grande partie du parcours entre la Vendée et les Açores. Ces conditions permettent aux Mini 6.50 de suivre une trajectoire proche de la route directe, avec des vitesses moyennes élevées.
Les derniers routages laissent envisager une traversée d'environ six jours pour les bateaux les plus rapides. Si ce scénario se confirme, le record de l'étape établi en 2014 par Giancarlo Pedote, en 6 jours, 22 h et 53 min, sera sérieusement menacé.
Même dans ces conditions favorables, les concurrents devront préserver leur matériel. Une avarie sur un bateau de 6,50 m peut rapidement compromettre la suite de la course.
L'arrivée à Horta représentera la première pause de cette épreuve avant la suite de la Mini Atlantique.
Les skippers disposeront de cette escale pour contrôler leur bateau, réparer les éventuels dommages et préparer la seconde partie de la compétition. Les enseignements tirés de cette première navigation océanique auront également une influence sur les choix techniques et la gestion de course pour la suite de l'épreuve.
La vidéo du départ permet de mesurer l'ambiance qui règne sur la ligne avant plusieurs jours de navigation en solitaire. Entre concentration, impatience et derniers réglages, elle marque le véritable lancement d'une traversée qui s'annonce rapide et particulièrement engagée.
L'isolement fait également partie de l'exercice. Une fois la côte disparue, les échanges avec la terre se limitent aux moyens de communication autorisés par le règlement, tandis que les décisions stratégiques reposent entièrement sur le navigateur.
Une météo favorable à une traversée rapide
Les prévisions annoncent un vent portant sur une grande partie du parcours entre la Vendée et les Açores. Ces conditions permettent aux Mini 6.50 de suivre une trajectoire proche de la route directe, avec des vitesses moyennes élevées.
Les derniers routages laissent envisager une traversée d'environ six jours pour les bateaux les plus rapides. Si ce scénario se confirme, le record de l'étape établi en 2014 par Giancarlo Pedote, en 6 jours, 22 h et 53 min, sera sérieusement menacé.
Même dans ces conditions favorables, les concurrents devront préserver leur matériel. Une avarie sur un bateau de 6,50 m peut rapidement compromettre la suite de la course.
Une étape déterminante avant l'Atlantique
L'arrivée à Horta représentera la première pause de cette épreuve avant la suite de la Mini Atlantique.
Les skippers disposeront de cette escale pour contrôler leur bateau, réparer les éventuels dommages et préparer la seconde partie de la compétition. Les enseignements tirés de cette première navigation océanique auront également une influence sur les choix techniques et la gestion de course pour la suite de l'épreuve.
La vidéo du départ permet de mesurer l'ambiance qui règne sur la ligne avant plusieurs jours de navigation en solitaire. Entre concentration, impatience et derniers réglages, elle marque le véritable lancement d'une traversée qui s'annonce rapide et particulièrement engagée.