Le skipper de 28 ans signe une traversée sans faute entre les Canaries et la Guadeloupe et s'impose avec autorité dans la catégorie des bateaux de série. Une victoire marquante au terme de trois ans d'engagement total.
Paul Cousin (981 – AFP Biocombustibles) a franchit la ligne d'arrivée à Saint-François, Guadeloupe le dimanche 9 novembre à 14h39 UTC . Derrière lui, une course maîtrisée de bout en bout. Avec plus de 60 milles d'avance sur ses poursuivants, le skipper s'impose avec panache dans la seule étape maintenue de cette édition 2025 de la Mini Transat.
Avec un temps de course de 14 jours, 23 heures, 39 minutes et 24 secondes, Paul Cousin boucle la traversée à une vitesse moyenne de 9,2 nœuds sur le fond. Une performance d'autant plus remarquable qu'il aura mené les débats en tête la majorité du temps, en maintenant un rythme intense, sans concessions.
"Je n'ai jamais aussi bien navigué"
Joint peu après son arrivée, Paul confie :
"Ce sont plein d'émotions auxquelles tu ne t'attends pas. Je suis très content d'avoir franchi la ligne en premier. Je pense avoir fait une belle course, je suis content de moi. Je n'ai jamais aussi bien navigué sur une course océanique."
Le skipper raconte avoir mis de côté sommeil et alimentation pour ne rien lâcher dans cette régate au contact avec ses concurrents. Une stratégie d'engagement total qui a payé, malgré l'isolement extrême d'une transat sans communication ni repères visuels :
"Ce qui m'a le plus manqué, c'était la vision du jeu — savoir qui fait quoi — et là, c'est solo jusqu'au bout. Il ne faut pas lâcher le morceau."
Hormis un sac à spi déchiré, le scow de Paul Cousin termine la course en parfait état. Un atout supplémentaire pour ce compétiteur averti, déjà bien rodé aux grandes courses en solitaire. Il était annoncé parmi les favoris, fort d'une saison impressionnante (victoires sur la Plastimo Lorient Mini, la Select et le Trophée MAP).
Pour Paul, ce succès est bien plus qu'un résultat sportif :
"C'est l'aboutissement de trois ans de travail acharné… Toute ma famille, ma copine, mes amis sont là. C'est fou."
Son regard se tourne déjà vers l'avenir, peut-être vers le circuit Figaro. Mais pour l'heure, place à l'émotion d'une ligne franchie, seul, après près de 15 jours en mer.
"Ce sont plein d'émotions auxquelles tu ne t'attends pas. Je suis très content d'avoir franchi la ligne en premier. Je pense avoir fait une belle course, je suis content de moi. Je n'ai jamais aussi bien navigué sur une course océanique."
Le skipper raconte avoir mis de côté sommeil et alimentation pour ne rien lâcher dans cette régate au contact avec ses concurrents. Une stratégie d'engagement total qui a payé, malgré l'isolement extrême d'une transat sans communication ni repères visuels :
"Ce qui m'a le plus manqué, c'était la vision du jeu — savoir qui fait quoi — et là, c'est solo jusqu'au bout. Il ne faut pas lâcher le morceau."
Hormis un sac à spi déchiré, le scow de Paul Cousin termine la course en parfait état. Un atout supplémentaire pour ce compétiteur averti, déjà bien rodé aux grandes courses en solitaire. Il était annoncé parmi les favoris, fort d'une saison impressionnante (victoires sur la Plastimo Lorient Mini, la Select et le Trophée MAP).
Une victoire au goût de consécration
Pour Paul, ce succès est bien plus qu'un résultat sportif :
"C'est l'aboutissement de trois ans de travail acharné… Toute ma famille, ma copine, mes amis sont là. C'est fou."
Son regard se tourne déjà vers l'avenir, peut-être vers le circuit Figaro. Mais pour l'heure, place à l'émotion d'une ligne franchie, seul, après près de 15 jours en mer.