Le départ de l'édition 2026 de la Mini Atlantique est prévu le 22 juillet 2026 depuis Les Sables d'Olonne. Les concurrents rejoindront Horta, aux Açores, avant une seconde étape vers la Vendée.
La Mini Atlantique se dispute sur deux étapes d'environ 1 300 milles. La première relie Les Sables d'Olonne à Horta, sur l'île de Faial. Après l'escale açorienne, les skippers reprennent la mer pour la seconde manche.
Les bateaux de Série répondent à des règles de construction encadrées. Les Prototypes laissent davantage de liberté aux architectes et aux équipes, notamment sur les matériaux, les appendices et la répartition des volumes.Le départ de la première étape est programmé le 22 juillet 2026 au large des Sables d'Olonne. Une parade de présentation de la flotte doit avoir lieu le 19 juillet 2026.
Les skippers devront d'abord traverser le golfe de Gascogne, puis rejoindre les Açores. La météo, l'état de la mer et le positionnement des systèmes anticycloniques pèseront directement sur les choix de route.
Chaque concurrent navigue seul sur un voilier de 6,50 m. Il doit gérer la conduite du bateau, la veille, le sommeil, l'avitaillement et les réparations éventuelles. L'assistance extérieure est limitée par le règlement de la Classe Mini. Les skippers doivent donc résoudre seuls les problèmes techniques rencontrés en mer.
Pour une partie de la flotte, la Mini Atlantique sert de préparation à la Mini Transat. La durée des étapes permet de tester le pilote automatique, les voiles, les systèmes électriques et l'organisation à bord.
La course donne aussi des indications sur le niveau des concurrents en Proto et en Série. Elle permet de vérifier la fiabilité des bateaux avant les prochaines échéances du circuit.
Les skippers devront d'abord traverser le golfe de Gascogne, puis rejoindre les Açores. La météo, l'état de la mer et le positionnement des systèmes anticycloniques pèseront directement sur les choix de route.
Chaque concurrent navigue seul sur un voilier de 6,50 m. Il doit gérer la conduite du bateau, la veille, le sommeil, l'avitaillement et les réparations éventuelles. L'assistance extérieure est limitée par le règlement de la Classe Mini. Les skippers doivent donc résoudre seuls les problèmes techniques rencontrés en mer.
Pour une partie de la flotte, la Mini Atlantique sert de préparation à la Mini Transat. La durée des étapes permet de tester le pilote automatique, les voiles, les systèmes électriques et l'organisation à bord.
La course donne aussi des indications sur le niveau des concurrents en Proto et en Série. Elle permet de vérifier la fiabilité des bateaux avant les prochaines échéances du circuit.