Edito / Les bateaux de plaisance ont-ils autant de vie qu'un chat ?

Combien de vies pour un catboat ?
Combien de vies pour un catboat ?

On parle souvent des nombreuses vies d'un chat. Mais nos bateaux retombent-ils toujours sur leur quille ? Entre refit, vente d'occasion et déconstruction, leurs aventures n'ont rien à envier au félin !

Des vies au long sillage

Acheter un bateau neuf n'est pas à la portée de tous. C'est donc souvent par le bateau d'occasion que l'aventure du "plaisancier-armateur" débute. De propriétaire en propriétaire, chaque bateau trace son sillage, menant à chaque fois une nouvelle vie, passant, qui de l'Atlantique à la Méditerranée, des sorties pêches aux sorties plages ou de la course au large à la croisière confortable. Ces nombreuses vies, et les étapes qui les marquent, sont la matière de ces récits de refit et de restauration que nous prenons plaisir à vous raconter. Du projet Duracell à celui d'un modeste Ecume de mer, ils sont encore cette semaine à la Une. Le récit inspirant de Michel et son Cap Camarat dans notre série Mon Bateau d'Occase ne manquera pas d'en inspirer d'autres. Avis aux témoignages !

Une fin de vie pour mieux renaître ?

Quand, la coque fatiguée et les équipements rincés, il est parfois temps de dire adieu à son bateau, celui-ci n'a pas fini de se créer de nouvelles vies. Son accastillage trouvera peut-être un nouveau pont pour l'accueillir, tandis que les matériaux hors d'usage en trouvent un nouveau après recyclage et valorisation. C'est ce que l'on découvre à travers le parcours administratif du plaisancier, et le suivi en images de la fin de vie d'un Esteou 630.

Plus d'articles sur le thème
Réagir à cet article
Patrick Leblanc
Patrick Leblanc
Dommage que l'article fasse si peu de cas du gréement de jonque affiché sur la photo... C'est cette photo qui m'a attiré, étant mpoi-même un afficionado du gréement de jonque. Un peu de déception...
Richard Calabria
Richard Calabria
Pareil que Patrick Leblanc : c'est le gréement de jonque en photo qui m'a attiré... Et las, ça n'était qu'un leurre. Le seul inconvénient de ce gréement est qu'il y a un bon bord (lattes sous le vent) et un mauvais. Inconvénient qui se résout avec deux peaux pour donner une voile épaisse.
Patrick Leblanc
Patrick Leblanc
Richard, naviguant depuis plusieurs années avec ce gréement, je n'ai jamais vraiment constaté de différence entre le "bon" et le "mauvais" bord. S'il y en a une, elle reste minime et peu de gens semblent s'en plaindre. Maintenant, une voile à double surface, c'est sûrement le top, mais plus complexe à réaliser. On perd du coup un des avantages de ce gréement, qui est la simplicité et l'accessibilité pour un constructeur amateur.
Ajouter un commentaire...