Chaque année, près de 300 000 engins de détresse sont mis sur le marché français. Obligatoires pour garantir la sécurité en mer des plaisanciers comme des professionnels, ces dispositifs ont une durée de vie limitée. Mais que deviennent-ils une fois périmés ? Trop souvent, leur fin de vie échappe à toute traçabilité, comme nous le confirme Jennifer Cornet, la Déléguée Générale PYRéO :
"En 2024, près de 57% des achats de pyrotechnie ont donné lieu à un retour de matériel périmé, un chiffre en constante augmentation depuis la mise en place du dispositif. Mais nous avons besoin de mieux comprendre le parcours de fin de vie des engins de détresse périmés "
Comprendre les usages pour mieux collecter


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