Pen Duick VI dans le Pacifique : Jean-Louis Étienne raconte une navigation hors du temps


À son domicile, Jean-Louis Étienne revient sur une longue navigation à bord de Pen Duick VI. Aux côtés d'Éric Tabarly et de plusieurs futurs grands noms du large, il raconte une autre manière de naviguer. Un témoignage sobre, marqué par le temps long et la simplicité du bord.

Avant les satellites, les fichiers météo et les communications permanentes, certaines navigations se vivaient sur la durée, avec peu de moyens et beaucoup d'attention portée au bateau. À bord de Pen Duick VI, Jean-Louis Étienne découvre cette culture du large aux côtés d'Éric Tabarly, dans une pérégrination pacifique qui durera près d'un an.

Une rencontre improbable devenue embarquement

Jean-Louis Étienne n'est pas marin de formation lorsqu'il croise Éric Tabarly à Rio de Janeiro, à l'occasion du Triangle Atlantique, au début des années 1970. Alpiniste et médecin, il se présente sans ambition particulière. Un an plus tard, une lettre manuscrite d'Éric Tabarly l'invite à embarquer.

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