Le programme est dense : Antilles, Panama, Los Angeles, Transpac, puis une longue descente du Pacifique jusqu'à Auckland. Étienne rejoint Pen Duick VI aux Antilles, découvre un équipage déjà solide, avec Titouan Lamazou et Philippe Poupon, et apprend le bord par les manœuvres les plus simples.
Après un départ symbolique de la Transpac en 1973, malgré une disqualification liée au lest en uranium appauvri, Pen Duick VI met le cap sur les Marquises puis la Polynésie. Navigation sans radar, sans météo, avec des points au sextant pris par Tabarly et Poupon. La vie s'organise autour des quarts, des réglages sobres et d'un commandement silencieux. « Éric commandait par le silence », se souvient Jean-Louis Étienne. Le temps est là, disponible, laissant place à l'observation et à l'apprentissage. Cette année en mer fera de lui un marin et nourrira déjà ses projets d'expéditions futures, vers les régions polaires.
Retrouvez l'intégralité de l'interview dans une version de 47 minutes ici :
Un long cours pacifique, entre silence et précision
Après un départ symbolique de la Transpac en 1973, malgré une disqualification liée au lest en uranium appauvri, Pen Duick VI met le cap sur les Marquises puis la Polynésie. Navigation sans radar, sans météo, avec des points au sextant pris par Tabarly et Poupon. La vie s'organise autour des quarts, des réglages sobres et d'un commandement silencieux. « Éric commandait par le silence », se souvient Jean-Louis Étienne. Le temps est là, disponible, laissant place à l'observation et à l'apprentissage. Cette année en mer fera de lui un marin et nourrira déjà ses projets d'expéditions futures, vers les régions polaires.
En version longue
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