Régate et propulsion électrique avec un POD ePropulsion : le retour d'expérience du Django Glazig

Le Django 750 Glazig
Le Django 750 Glazig © snbt

Passer d'un hors-bord thermique à une propulsion électrique ne se résume pas à changer de moteur. Sur l'étang de Thau, un propriétaire de Django 750 a revu toute l'architecture énergétique de son voilier. Entre hydrodynamisme, autonomie et manoeuvres de port, son retour d'expérience soulève plusieurs questions concrètes pour les plaisanciers.

À Mèze, sur l'étang de Thau, le voilier Glazig, un Django 750 datant de 2003, navigue désormais avec un POD ePropulsion 3.0 alimenté par une batterie lithium fer phosphate de 48 V. Derrière cette conversion, il y a surtout une réflexion globale sur la sécurité, le centrage des masses, la traînée sous voile et l'autonomie en navigation côtière.

Pourquoi la fiabilité du moteur devient centrale sur un voilier léger

Sur un voilier de moins de 8 mètres, le moteur reste souvent considéré comme un auxiliaire. Mais dans les ports encombrés ou les zones sans vent, sa fiabilité devient rapidement un sujet de sécurité.

Le Django 750 ©sntb
Le Django 750 ©snbt

Le Django 750 Glazig était initialement équipé d'un hors-bord Yamaha 8 chevaux. Son propriétaire souhaitait se débarrasser des contraintes classiques du thermique : démarrages aléatoires, entretien mécanique, bruit et mauvaise répartition des masses à l'arrière du bateau. Plusieurs pannes au retour au port ont accéléré cette décision. Deux abordages lors de manœuvres ont aussi rappelé qu'un moteur auxiliaire doit fonctionner immédiatement lorsqu'il devient indispensable.

Le passage à un moteur électrique répond ici à plusieurs attentes concrètes ...

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Django 75 La fiche technique
7.58 mLongueur hors-tout
3.04 mLargeur - Bau
1 780 kgDéplacement lège
Pierre RollandArchitecte
8 chPuissance maxi (en ch)
Voir la fiche technique du Django 75
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