La Route du Rhum 2018 était l'occasion de découvrir les premiers foilers de deuxième génération, et notamment le très attendu Charal. C'était aussi une édition record pour la classe IMOCA avec 20 participants contre 9 en 2014... Ils seront 37 en 2022, preuve de l'importance de la Route du Rhum, qualificative pour le Vendée Globe. Cette édition est aussi l'occasion de découvrir les foilers de 3e génération, qui effectueront leur première course au large.
Que de chemin parcouru pour la classe IMOCA depuis la dernière édition de la course ! Aujourd'hui, le foil est légion sur ces monocoques de 18,26 m conçus pour faire le tour du monde en solitaire et sans assistance, le Vendée Globe. Les bateaux sont toujours plus technologiques, mais surtout plus durs et inconfortables. Si le Vendée Globe se joue sur la distance, la Route du Rhum est un sprint qui devrait être achevé après 8 à 11 jours de course. Le record établi par François Gabart en 2014 tient toujours : 12 jours, 4 heures et 38 minutes.
Depuis le dernier Vendée Globe, ce ne sont pas moins de sept bateaux qui ont été mis à l'eau. Parmi eux, on compte quatre sisterships – V and B – Monbana – Mayenne, sistership d'APIVIA, pour Maxime Sorel, Biotherm, sistership de LinkedOut, pour Paul Meilhat, Maitre Coq V, sistership de 11th Hour Racing-Mâlama, pour Yannick Bestaven et Initiatives Cœur 4, sistership de L'Occitane en Provence, pour Samantha Davies. Les trois autres sont de tout nouveaux plans : Holcim – PRB de Kevin Escoffier, Charal2 de Jérémie Beyou et Malizia – Sea Explorer de Boris Herrmann. Ce sera donc la grande confrontation, même si certains se sont déjà croisés sur le Défi Azimut.
Il faudra aussi compter sur Thomas Ruyant, qui lui aussi effectuera sa dernière course sur son actuel LinkedOut et qui connaît son bateau par cœur. Bien que tout nouveau, Charal 2 a déjà trusté les podiums du Défi Azimut... Sera-ce le cas sur cette Route du Rhum ? Toujours est-il que ce nouveau foiler au look radical a fait parler de lui avec son étrave pincée et ses safrans extrêmement rapprochés.
Mais comme l'a montré la Route du Rhum 2018, la victoire peut aussi aller à un IMOCA à dérives. Car seule la météo décidera du sort des participants. Ainsi, comme l'ont prouvé Benjamin Ferré, Monnoyeur – Duo for a Job, Guirec Soudée, Freelance et Éric Bellion, Commeunseulhomme powered by Altavia, en juin dernier lors de la Vendée Arctique, il faudra compter avec eux.
Cette 12e édition de la course sera aussi l'occasion pour 13 bizuths de faire le grand saut, à l'image de la Suisse Justine Mettraux, à bord de l'ancien Charal rebaptisé Teamwork.net, Oliver Heer, Oliver Heer Ocean Racing, ancien boat-captain d'Alex Thomson, le Chinois Jingkun Xu sur China Dream-Haikou ou le Britannique James Harayda sur Gento.
Il faudra aussi compter sur Thomas Ruyant, qui lui aussi effectuera sa dernière course sur son actuel LinkedOut et qui connaît son bateau par cœur. Bien que tout nouveau, Charal 2 a déjà trusté les podiums du Défi Azimut... Sera-ce le cas sur cette Route du Rhum ? Toujours est-il que ce nouveau foiler au look radical a fait parler de lui avec son étrave pincée et ses safrans extrêmement rapprochés.
Des IMOCAS à dérives et des bizuths à surveiller
Mais comme l'a montré la Route du Rhum 2018, la victoire peut aussi aller à un IMOCA à dérives. Car seule la météo décidera du sort des participants. Ainsi, comme l'ont prouvé Benjamin Ferré, Monnoyeur – Duo for a Job, Guirec Soudée, Freelance et Éric Bellion, Commeunseulhomme powered by Altavia, en juin dernier lors de la Vendée Arctique, il faudra compter avec eux.
Cette 12e édition de la course sera aussi l'occasion pour 13 bizuths de faire le grand saut, à l'image de la Suisse Justine Mettraux, à bord de l'ancien Charal rebaptisé Teamwork.net, Oliver Heer, Oliver Heer Ocean Racing, ancien boat-captain d'Alex Thomson, le Chinois Jingkun Xu sur China Dream-Haikou ou le Britannique James Harayda sur Gento.