La vue depuis le haut du mont Teurafaatiu est bien connue des navigateurs tourdumondistes et mérite à elle seule un passage à Maupiti. Le lieu d'escale à l'ouest du territoire polynésien est à la hauteur de sa réputation et marque définitivement les esprits.
Maupiti, c'est un petit atoll de 12 km², situé tout à l'ouest du territoire de la Polynésie Française. L'île fait partie de l'archipel des Iles-sous-le-vent, mais ne reçoit pas l'intense fréquentation touristique de sa voisine, Bora-Bora.
L'île, qui a refusé la construction d'hôtel sur son territoire est en fait un ancien volcan qui s'est affaissé dans la mer. Aujourd'hui, l'atoll est constitué d'une île principale, entourée de cinq motus : Auira, Tuanai, Pae'ao, Pitiahe et Tiapa'a. Un peu plus de 1200 habitants résident sur l'île, principalement dans le petit village de Vai'ea.
L'atoll de Maupiti est d'abord réputé pour sa passe. Entre les motus Pitiahe et Tiapa'a, au sud de l'île, la passe Onoiau est un passage étroit et dangereux, connu pour ...
... rendre difficiles les entrées et sorties dans le lagon. Le courant sortant y est toujours très fort et peut atteindre les 9 nœuds. Nombreux sont les bateaux à y avoir chaviré !
La passe n'est pas empruntable par forte houle, et bénéficier de bonnes conditions pour entrer dans le lagon est un privilège. Dans des conditions clémentes, il est fortement recommandé d'attendre l'étale pour entrer dans le lagon.
La première zone de mouillage, que nous avons représentée par la lettre A sur la carte, est idyllique. Près du motu Pitiahe, à l'ancre avec une très faible hauteur d'eau, on profite du lagon translucide et des fonds de sable blanc. Du fait de la barrière de corail toute proche, la zone est très calme.
La faible profondeur permet, selon son tirant d'eau, d'avoir pied autour du bateau !
Les raies pastenagues ou léopards et les poissons tropicaux sont nombreux. En s'écartant un peu de la zone de mouillage en annexe, on repère aussi rapidement les raies manta géantes qui vivent dans le lagon.
La deuxième zone de mouillage, que nous avons signalée par la lettre B sur la carte, est juste en face du seul village de l'île, Vai'ea. Ici, il y a environ 5 mètres de fond, et un petit ponton idéal pour débarquer, à côté de la mairie et de tous les services proposés.
Dans le village, les maisons et jardins sont de toutes les couleurs. Autour des services municipaux se trouvent une église, une caserne de pompiers, des écoles avec terrains de sport et un peu plus loin, le petit port. La balade côtière est très agréable, et offre à voir de nombreux bateaux typiques, disposés sur des portiques.
Pour rejoindre les îles voisines, il est possible de réserver une traversée en bateau ou une place dans un avion, qui partira du motu Tiapa'a. L'OPT offre la possibilité d'envoyer du courrier.
Louer un vélo auprès d'un des habitants est une bonne idée pour découvrir l'île, par la seule route qui fait le tour en une poignée de kilomètres. On découvrira par exemple les quelques sites archéologiques, maraes et pétroglyphes, et la plage de Tereia. Depuis celle-ci, à pied dans une faible profondeur d'eau, il est possible de rejoindre le motu Auira.
Prévoyez le nécessaire si vous partez pour la journée : il y a plusieurs magasins d'alimentation et snacks à Vai'ea, mais il est possible de ne pas trouver à manger une fois sorti du village.
Depuis le second mouillage, vous repèrerez peut-être le drapeau et la coco plantée au bout d'un bâton, au sommet du mont Teurafaatiu. C'est là qu'il faudra monter ! Il existe plusieurs parcours pour y accéder, tous au départ du village. Le plus simple est de se renseigner auprès des habitants pour connaître le chemin à emprunter.
La balade dure environ 2 heures 30 aller-retour, et l'ascension est relativement facile. Des cordes aident le marcheur en fin de parcours, pour les parties les plus abruptes. En haut, à 372 mètres d'altitude, la vue à 360 degrés est saisissante.
La passe n'est pas empruntable par forte houle, et bénéficier de bonnes conditions pour entrer dans le lagon est un privilège. Dans des conditions clémentes, il est fortement recommandé d'attendre l'étale pour entrer dans le lagon.
La première zone de mouillage, que nous avons représentée par la lettre A sur la carte, est idyllique. Près du motu Pitiahe, à l'ancre avec une très faible hauteur d'eau, on profite du lagon translucide et des fonds de sable blanc. Du fait de la barrière de corail toute proche, la zone est très calme.
La faible profondeur permet, selon son tirant d'eau, d'avoir pied autour du bateau !
Les raies pastenagues ou léopards et les poissons tropicaux sont nombreux. En s'écartant un peu de la zone de mouillage en annexe, on repère aussi rapidement les raies manta géantes qui vivent dans le lagon.
La deuxième zone de mouillage, que nous avons signalée par la lettre B sur la carte, est juste en face du seul village de l'île, Vai'ea. Ici, il y a environ 5 mètres de fond, et un petit ponton idéal pour débarquer, à côté de la mairie et de tous les services proposés.
Dans le village, les maisons et jardins sont de toutes les couleurs. Autour des services municipaux se trouvent une église, une caserne de pompiers, des écoles avec terrains de sport et un peu plus loin, le petit port. La balade côtière est très agréable, et offre à voir de nombreux bateaux typiques, disposés sur des portiques.
Pour rejoindre les îles voisines, il est possible de réserver une traversée en bateau ou une place dans un avion, qui partira du motu Tiapa'a. L'OPT offre la possibilité d'envoyer du courrier.
Louer un vélo auprès d'un des habitants est une bonne idée pour découvrir l'île, par la seule route qui fait le tour en une poignée de kilomètres. On découvrira par exemple les quelques sites archéologiques, maraes et pétroglyphes, et la plage de Tereia. Depuis celle-ci, à pied dans une faible profondeur d'eau, il est possible de rejoindre le motu Auira.
Prévoyez le nécessaire si vous partez pour la journée : il y a plusieurs magasins d'alimentation et snacks à Vai'ea, mais il est possible de ne pas trouver à manger une fois sorti du village.
L'ascension du mont Teurafaatiu
Depuis le second mouillage, vous repèrerez peut-être le drapeau et la coco plantée au bout d'un bâton, au sommet du mont Teurafaatiu. C'est là qu'il faudra monter ! Il existe plusieurs parcours pour y accéder, tous au départ du village. Le plus simple est de se renseigner auprès des habitants pour connaître le chemin à emprunter.
La balade dure environ 2 heures 30 aller-retour, et l'ascension est relativement facile. Des cordes aident le marcheur en fin de parcours, pour les parties les plus abruptes. En haut, à 372 mètres d'altitude, la vue à 360 degrés est saisissante.
Peut-on citer les tribulations du vigneron voyageur André Ropiteau parti de sa Bourgogne natale pour conquérir une belle sur Maupiti en 1928 ?
Mon ile Maupiti, André Ropiteau ed. 'API.
Maupiti mon amour, Daniel Margueron ed. 'API