Le corsaire de Bordeaux, Gilles Belmonte face à la course et aux choix de la mer

Avec Le corsaire de Bordeaux, Fabien Clauw signe le huitième volet des aventures de Gilles Belmonte. Le capitaine de frégate, toujours sous les couleurs de France, s'engage sur le terrain risqué de la course. Un épisode marqué par la navigation hauturière, les choix tactiques et une tension qui ne faiblit jamais.

Le huitième tome des aventures de Gilles Belmonte ouvre une nouvelle phase du récit. Le lecteur quitte provisoirement les cadres établis de la Marine impériale pour suivre un marin qui accepte de naviguer en marge, sans jamais rompre totalement avec ses convictions.

Un officier de la Marine confronté à ses limites

Gilles Belmonte reste fidèle à ce qui a forgé son personnage depuis les premiers tomes. Officier méthodique, attentif à la discipline et au commandement mais tellement humain, il sert son pavillon avec constance. Mais la Marine le déçoit. Les décisions venues d'en haut, les blocages administratifs et les compromis imposés finissent par fissurer sa loyauté.
Dans "Le corsaire de Bordeaux", ce malaise devient moteur du récit. Belmonte ne renie pas son engagement, il le déplace. La course lui apparaît comme une autre manière de continuer le combat, avec plus de liberté et davantage de risques. Belmonte devient Corsaire.

De Bordeaux aux Amériques, armer et naviguer

Disponible à la commande ici
Plus d'articles sur le thème
Réagir à cet article
Ajouter un commentaire...