La réforme de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel, la TAEMUP, adoptée dans le cadre du projet de loi de finances 2026, remet ce sujet au centre du débat. Présentée comme une simplification et un outil de verdissement, elle est aujourd'hui contestée par la Confédération du Nautisme et de la Plaisance et la Fédération des Industries Nautiques, qui demandent l'ouverture d'une concertation avant son entrée en vigueur prévue le 1er janvier 2027.
Au-delà des aspects techniques, un point interpelle : le risque de fragiliser les plaisanciers les plus modestes et les primo accédants. En élargissant l'assiette et en modifiant les barèmes, la réforme pourrait faire entrer dans le champ de la taxation des unités jusqu'ici exemptées, notamment des petites motorisations. Or ce sont précisément ces bateaux qui constituent souvent la porte d'entrée vers la navigation.

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