Ce type de continuité apporte de la stabilité. Elle permet d'engager la saison avec une base financière et une cohérence dans le projet. Mais elle ne couvre pas l'ensemble des საჭირო besoins.
Malgré cet appui, il reste environ 400 000 € à réunir pour boucler la saison 2026. Ce complément conditionne la préparation du bateau, la logistique et la capacité à enchaîner les courses dans de bonnes conditions. À ce niveau, chaque poste compte, chantier, voiles, électronique, équipe technique. La recherche d'un second partenaire principal devient donc un enjeu immédiat, à l'approche de la remise à l'eau prévue en avril 2026.
Arnaud Boissières fait partie des marins les plus réguliers du circuit. Il a pris le départ de 5 Vendée Globe et en a terminés 4, un fait notable dans une épreuve où l'abandon reste fréquent.
Ce profil de finisher constitue un argument auprès des partenaires. Il traduit une capacité à gérer un projet dans la durée, à préserver le matériel et à mener un bateau jusqu'à l'arrivée. Son parcours s'inscrit davantage dans la constance que dans la recherche du coup d'éclat, avec une approche centrée sur la fiabilité.
La saison s'organise autour de trois rendez-vous majeurs. La 1000 Race à Port la Forêt le en mai 2026, la Vendée Arctique en juin 2026 et la Route du Rhum le 1er novembre 2026.
Le skipper navigue sur un bateau déjà éprouvé, anciennement mené par Benjamin Dutreux. Ce choix permet de limiter l'investissement initial, tout en disposant d'une plateforme compétitive. En contrepartie, les possibilités d'évolution restent encadrées par l'architecture existante. La priorité se porte donc sur la fiabilisation et l'optimisation, plutôt que sur des développements lourds.
Un budget à compléter pour sécuriser la saison
Malgré cet appui, il reste environ 400 000 € à réunir pour boucler la saison 2026. Ce complément conditionne la préparation du bateau, la logistique et la capacité à enchaîner les courses dans de bonnes conditions. À ce niveau, chaque poste compte, chantier, voiles, électronique, équipe technique. La recherche d'un second partenaire principal devient donc un enjeu immédiat, à l'approche de la remise à l'eau prévue en avril 2026.
Un skipper expérimenté du circuit IMOCA
Arnaud Boissières fait partie des marins les plus réguliers du circuit. Il a pris le départ de 5 Vendée Globe et en a terminés 4, un fait notable dans une épreuve où l'abandon reste fréquent.
Ce profil de finisher constitue un argument auprès des partenaires. Il traduit une capacité à gérer un projet dans la durée, à préserver le matériel et à mener un bateau jusqu'à l'arrivée. Son parcours s'inscrit davantage dans la constance que dans la recherche du coup d'éclat, avec une approche centrée sur la fiabilité.
La saison s'organise autour de trois rendez-vous majeurs. La 1000 Race à Port la Forêt le en mai 2026, la Vendée Arctique en juin 2026 et la Route du Rhum le 1er novembre 2026.
Un IMOCA existant pour contenir les coûts
Le skipper navigue sur un bateau déjà éprouvé, anciennement mené par Benjamin Dutreux. Ce choix permet de limiter l'investissement initial, tout en disposant d'une plateforme compétitive. En contrepartie, les possibilités d'évolution restent encadrées par l'architecture existante. La priorité se porte donc sur la fiabilisation et l'optimisation, plutôt que sur des développements lourds.