Soldini avait participé à la définition du bateau dès l'origine, avec une vision de marin engagé dans les programmes offshore. Son remplacement par Enrico Voltolini, profil à la fois ingénieur et régatier, traduit un basculement vers une logique plus orientée validation technique.
Pour les plaisanciers avertis, c'est une situation classique dans les grands projets. Le passage entre conception et exploitation nécessite parfois des compétences différentes, mais il peut aussi générer des pertes de continuité dans les choix techniques.
Le cœur du projet reste ce monocoque volant, dont les caractéristiques restent encore peu détaillées publiquement. On parle ici d'un voilier capable de voler grâce à des appendices porteurs, dans la lignée des foilers de dernière génération. À cette échelle, 30 mètres, les contraintes structurelles deviennent majeures. Les efforts sur les foils, la coque et le gréement demandent une précision d'ingénierie rarement atteinte en plaisance.
La phase actuelle concerne l'installation des systèmes embarqués, leur calibration et leur interaction. Cela inclut la gestion de l'énergie, les commandes de vol, ainsi que les systèmes de contrôle en temps réel.
Le choix du nouveau responsable n'est pas anodin. Enrico Voltolini vient du circuit de la Coupe de l'America et du SailGP, deux environnements où les bateaux volants sont la norme. Ces supports exigent une lecture fine des données, une réactivité immédiate et une capacité à travailler en équipe technique élargie.
Aux côtés de figures comme Glenn Ashby ou Guillaume Verdier, déjà impliqués dans le projet, l'équipe conserve une forte expertise sur les foilers de compétition.
La présentation officielle des couleurs du bateau est annoncée pour le 21 avril 2026.
Pour les plaisanciers avertis, c'est une situation classique dans les grands projets. Le passage entre conception et exploitation nécessite parfois des compétences différentes, mais il peut aussi générer des pertes de continuité dans les choix techniques.
Un monocoque volant de 30 mètres à mettre au point
Le cœur du projet reste ce monocoque volant, dont les caractéristiques restent encore peu détaillées publiquement. On parle ici d'un voilier capable de voler grâce à des appendices porteurs, dans la lignée des foilers de dernière génération. À cette échelle, 30 mètres, les contraintes structurelles deviennent majeures. Les efforts sur les foils, la coque et le gréement demandent une précision d'ingénierie rarement atteinte en plaisance.
La phase actuelle concerne l'installation des systèmes embarqués, leur calibration et leur interaction. Cela inclut la gestion de l'énergie, les commandes de vol, ainsi que les systèmes de contrôle en temps réel.
Des profils issus de la Coupe de l'America et du SailGP
Le choix du nouveau responsable n'est pas anodin. Enrico Voltolini vient du circuit de la Coupe de l'America et du SailGP, deux environnements où les bateaux volants sont la norme. Ces supports exigent une lecture fine des données, une réactivité immédiate et une capacité à travailler en équipe technique élargie.
Aux côtés de figures comme Glenn Ashby ou Guillaume Verdier, déjà impliqués dans le projet, l'équipe conserve une forte expertise sur les foilers de compétition.
La présentation officielle des couleurs du bateau est annoncée pour le 21 avril 2026.