À Rio de Janeiro, le SailGP a proposé un plan d'eau exigeant les 11 et 12 avril 2026. Vent instable, relief perturbateur et flotte homogène ont rythmé les manches. L'équipe française termine 8e après un week end marqué par une progression mais aussi une erreur décisive.
Dans la baie de Guanabara, les F50 ont évolué dans des conditions techniques qui ont pesé sur la hiérarchie. Entre instabilité, manœuvres en vol et stratégies de départ, l'étape brésilienne a mis les équipages sous contrainte permanente.
Rio ne répond plus
Encadrée par le relief, la baie de Rio impose une lecture fine du vent. Les effets de site génèrent des variations rapides en direction et en intensité, avec des zones de pression très localisées.
Dans ce contexte, les trajectoires deviennent évolutives. Les barreurs doivent ajuster en permanence cap et vitesse pour conserver le vol. Une rafale mal exploitée ou une molle mal anticipée entraîne une perte de ...
... portance des foils.
Lors de la première journée, quatre vainqueurs différents sur les manches illustrent cette instabilité. La hiérarchie se construit davantage sur la capacité d'adaptation que sur la vitesse pure.
Le collectif français arrivait à Rio après près de deux mois sans navigation, avec l'intégration de Glenn Ashby et Liv McKay.
Ce type de configuration modifie les repères à bord. Les automatismes sur un F50 reposent sur la répétition des séquences, notamment dans les phases de départ et de manœuvre.
Malgré cela, l'équipage montre une progression au fil des courses. La capacité à revenir dans le jeu après des départs moyens traduit une amélioration de la coordination et de la lecture du plan d'eau.
Au moment du départ de la dernière manche, la flotte évolue dans une zone resserrée, avec un vent instable qui complique le positionnement. L'équipage français choisit un engagement tardif, en visant un lancement rapide dans un espace contraint.
Mais la situation se referme rapidement sous le vent des autres concurrents. Le timing devient trop juste pour se dégager proprement, et le bateau se retrouve en infraction sur la ligne. La sanction est immédiate, avec une pénalité black flag qui met fin à la manche pour les Français.
Quentin Delapierre résume la situation, "Nous nous sommes fait piéger dans le timing et cela nous a coûté cher ".
Sur cette étape, l'équipe australienne de Tom Slingsby s'impose, confirmant sa régularité dans des conditions variées. L'Espagne et la Suède s'installent également dans le groupe de tête.
Derrière, les écarts restent réduits. Certaines équipes performantes sur une journée reculent le lendemain, preuve de la difficulté à enchaîner les manches sans erreur.
Les Français terminent à la 8e place à Rio, mais conservent la 6e position au classement général avec 23 points. Cinq points seulement séparent la 2e de la 6e place, ce qui maintient une forte densité au classement.
Le week end brésilien rappelle un principe constant en SailGP. La vitesse ne suffit pas. La régularité et la gestion du risque conditionnent le résultat final.
La pénalité au départ, dans une flotte aussi compacte, a un impact immédiat sur le classement. À l'inverse, des manches propres permettent de rester au contact, même sans victoire.
L'étape de Rio s'inscrit ainsi comme une séquence technique dans la saison. Le circuit se poursuit désormais aux Bermudes les 9 et 10 mai 2026, avec des repères à consolider pour l'ensemble des équipages.
Lors de la première journée, quatre vainqueurs différents sur les manches illustrent cette instabilité. La hiérarchie se construit davantage sur la capacité d'adaptation que sur la vitesse pure.
Un équipage français en recomposition après une pause prolongée
Le collectif français arrivait à Rio après près de deux mois sans navigation, avec l'intégration de Glenn Ashby et Liv McKay.
Ce type de configuration modifie les repères à bord. Les automatismes sur un F50 reposent sur la répétition des séquences, notamment dans les phases de départ et de manœuvre.
Malgré cela, l'équipage montre une progression au fil des courses. La capacité à revenir dans le jeu après des départs moyens traduit une amélioration de la coordination et de la lecture du plan d'eau.
Un black flag lourd de conséquences
Au moment du départ de la dernière manche, la flotte évolue dans une zone resserrée, avec un vent instable qui complique le positionnement. L'équipage français choisit un engagement tardif, en visant un lancement rapide dans un espace contraint.
Mais la situation se referme rapidement sous le vent des autres concurrents. Le timing devient trop juste pour se dégager proprement, et le bateau se retrouve en infraction sur la ligne. La sanction est immédiate, avec une pénalité black flag qui met fin à la manche pour les Français.
Quentin Delapierre résume la situation, "Nous nous sommes fait piéger dans le timing et cela nous a coûté cher ".
Une hiérarchie dominée par les Australiens dans une flotte dense
Sur cette étape, l'équipe australienne de Tom Slingsby s'impose, confirmant sa régularité dans des conditions variées. L'Espagne et la Suède s'installent également dans le groupe de tête.
Derrière, les écarts restent réduits. Certaines équipes performantes sur une journée reculent le lendemain, preuve de la difficulté à enchaîner les manches sans erreur.
Les Français terminent à la 8e place à Rio, mais conservent la 6e position au classement général avec 23 points. Cinq points seulement séparent la 2e de la 6e place, ce qui maintient une forte densité au classement.
Une étape qui met en avant la gestion du risque et la régularité
Le week end brésilien rappelle un principe constant en SailGP. La vitesse ne suffit pas. La régularité et la gestion du risque conditionnent le résultat final.
La pénalité au départ, dans une flotte aussi compacte, a un impact immédiat sur le classement. À l'inverse, des manches propres permettent de rester au contact, même sans victoire.
L'étape de Rio s'inscrit ainsi comme une séquence technique dans la saison. Le circuit se poursuit désormais aux Bermudes les 9 et 10 mai 2026, avec des repères à consolider pour l'ensemble des équipages.
09 Apr Après la montée au mât hier, Violette avait au programme test de plongée pour gérer toute situation sous l'eau en cas d'accrochages (filets, débris)... - Lire la suite
08 Apr Ce matin c'était petit entraînement de procédures d'urgence et dépannage pour Violette avec la montée au mât ! Il faut qu'elle vérifie le matériel... - Lire la suite