SailGP Auckland : collision à 40 noeuds entre les Français et les Néo-Zed
Comme souvent sur le SailGP, les images sont impressionnantes. La 3e manche de l'étape Néo-Zélandaise a été stoppée net après une collision entre les F50 néo-zélandais et français. Deux marins ont été hospitalisés, les autres équipiers sont indemnes. Les deux équipes déclarent forfait pour la suite de l'étape d'Auckland.
Le SailGP 2026 a basculé dès la première journée à Auckland. Une collision à haute vitesse entre les Black Foils et la DS Team France a conduit à l'abandon des deux équipes.
L'accident s'est produit au début de la troisième manche du Grand Prix ITM de Nouvelle-Zélande, disputé le 14 février 2026 sur le port de Waitematā, à Auckland. Treize équipes étaient engagées, une première dans l'histoire du SailGP, sur l'un des plans d'eau les plus resserrés du calendrier.
Selon les premiers éléments, le F50 néo-zélandais aurait perdu le contrôle peu après la phase de départ avant de virer brutalement sur le bateau ...
... français, qui n'a pas pu éviter le contact. Tout s'est joué en quelques secondes. L'aile du catamaran des Black Foils s'est effondrée lors de l'impact, tandis que l'étrave du F50 français est venue percuter la coque néo-zélandaise.
Deux marins ont été transportés à l'hôpital dans un état stable. Tous les autres membres d'équipage sont indemnes. Les procédures de sécurité du circuit ont été déclenchées immédiatement, avec intervention rapide des équipes médicales et des semi-rigides d'assistance. La dislocation partielle de la plateforme néo-zélandaise laisse présager des dommages structurels importants.
Quentin Delapierre, pilote de la DS Team France, a déclaré : "Je pense que les deux équipes s'en sortent plutôt bien. Je tiens à adresser mes pensées à l'équipe néo-zélandaise ainsi qu'à mes coéquipiers ; ce fut une période difficile pour tout le monde dans les deux équipes. "
Il a ajouté : "Concernant l'incident lui-même, je ne peux rien dire. Tout s'est passé si vite ; c'est encore très confus dans ma tête et je n'ai pas revu les images ni parlé aux arbitres. "
Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances exactes de la perte de contrôle et les éventuelles responsabilités.
Le port de Waitematā est connu pour ses effets de site piégeux. Tom Slingsby, pilote des BONDS Flying Roos, a résumé la situation : "Le parcours était très technique. Le vent soufflait dans cette direction, ce qui ne laissait que peu d'espace, donc on savait que la course serait serrée. À l'approche de la première bouée, on était balayé par de fortes rafales de vent, puis le vent se calmait, et il était difficile d'anticiper sa direction. "
Dans ces conditions instables, la gestion des contrôleurs d'ailes, des réglages de rake de foils et de l'assiette longitudinale devient déterminante. Northstar SailGP a d'ailleurs signalé la casse d'un contrôleur d'aileron bâbord, entraînant un abandon.
Avant l'interruption, la France et l'Australie totalisaient 17 points chacune après deux manches. L'Espagne occupait la troisième place avec 12 points. Les Black Foils avaient signé un début solide, troisièmes de la première course puis vainqueurs de la seconde.
La journée a aussi été contrastée pour Emirates GBR, 11e de la première manche avant de se reprendre avec une deuxième place.
Les deux équipes impliquées dans la collision sont forfait pour la suite de l'étape prévue le dimanche 15 février 2026 à 11h30, heure locale. Les opérations de récupération et d'expertise des F50 sont en cours.
Deux marins ont été transportés à l'hôpital dans un état stable. Tous les autres membres d'équipage sont indemnes. Les procédures de sécurité du circuit ont été déclenchées immédiatement, avec intervention rapide des équipes médicales et des semi-rigides d'assistance. La dislocation partielle de la plateforme néo-zélandaise laisse présager des dommages structurels importants.
Quentin Delapierre, pilote de la DS Team France, a déclaré : "Je pense que les deux équipes s'en sortent plutôt bien. Je tiens à adresser mes pensées à l'équipe néo-zélandaise ainsi qu'à mes coéquipiers ; ce fut une période difficile pour tout le monde dans les deux équipes. "
Il a ajouté : "Concernant l'incident lui-même, je ne peux rien dire. Tout s'est passé si vite ; c'est encore très confus dans ma tête et je n'ai pas revu les images ni parlé aux arbitres. "
Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances exactes de la perte de contrôle et les éventuelles responsabilités.
Un plan d'eau étroit et des effets de site marqués
Le port de Waitematā est connu pour ses effets de site piégeux. Tom Slingsby, pilote des BONDS Flying Roos, a résumé la situation : "Le parcours était très technique. Le vent soufflait dans cette direction, ce qui ne laissait que peu d'espace, donc on savait que la course serait serrée. À l'approche de la première bouée, on était balayé par de fortes rafales de vent, puis le vent se calmait, et il était difficile d'anticiper sa direction. "
Dans ces conditions instables, la gestion des contrôleurs d'ailes, des réglages de rake de foils et de l'assiette longitudinale devient déterminante. Northstar SailGP a d'ailleurs signalé la casse d'un contrôleur d'aileron bâbord, entraînant un abandon.
Classement serré et saison déjà bousculée
Avant l'interruption, la France et l'Australie totalisaient 17 points chacune après deux manches. L'Espagne occupait la troisième place avec 12 points. Les Black Foils avaient signé un début solide, troisièmes de la première course puis vainqueurs de la seconde.
La journée a aussi été contrastée pour Emirates GBR, 11e de la première manche avant de se reprendre avec une deuxième place.
Les deux équipes impliquées dans la collision sont forfait pour la suite de l'étape prévue le dimanche 15 février 2026 à 11h30, heure locale. Les opérations de récupération et d'expertise des F50 sont en cours.