... tournée vers Peter Burling. Longtemps visage de Team New Zealand, le Néo Zélandais découvrait ici son nouveau rôle sous les couleurs italiennes. Associé à Ruggero Tita, double champion olympique en Nacra 17, le duo a affiché une bonne complémentarité dans les phases de relance et de vol stabilisé.
Quatrième avec 55 points, le défi français termine derrière les deux équipages de Luna Rossa et Team New Zealand. Mais au fil des huit courses disputées à Cagliari, l'équipage a montré une montée en puissance régulière.
Quentin Delapierre partageait la barre avec Diego Botin, champion olympique espagnol en 49er. Une association récente qui nécessite encore du temps de navigation pour stabiliser les automatismes.
Le skipper français résumait ce travail de progression : "Il y a eu beaucoup de bonnes choses même si on a aussi commis pas mal d'erreurs. On est montés en niveau tout au long du week end"
Les Français ont surtout montré une meilleure maîtrise des départs lors de la dernière journée. Sur ces bateaux à foils, un mauvais positionnement avant le signal coûte immédiatement cher. L'équipage tricolore a progressivement réduit ce déficit.
Autre point observé à Cagliari, la capacité du team à analyser rapidement ses erreurs entre les manches. Une qualité importante dans la Coupe de l'America moderne où les débriefings vidéo et les données embarquées occupent une place centrale.
Arrivé comme directeur sportif du défi français, Philippe Presti apporte une expérience rare dans l'univers de la Coupe de l'America. Double vainqueur avec Oracle Team USA, il connaît les exigences techniques et psychologiques de ces campagnes longues.
Pour lui, cette première confrontation avait surtout valeur de test grandeur nature. "C'était vraiment une répétition générale de ce qui se passera dans un an à Naples", expliquait il après les courses.
L'ancien tacticien insiste notamment sur la gestion de la pression. Sur des bateaux capables de dépasser rapidement les 40 nœuds, les marges d'erreur deviennent extrêmement faibles. Une mauvaise coordination dans une manœuvre peut entraîner une perte de vol immédiate et faire basculer une manche.
L'encadrement français semble aussi vouloir installer une culture de progression continue plutôt qu'une logique de résultat immédiat. Une approche cohérente dans un cycle de Coupe de l'America où le développement se construit sur plusieurs saisons.
Le classement final dessine malgré tout une première tendance. Luna Rossa et Team New Zealand disposent déjà d'un niveau de maîtrise supérieur sur ce format. Les équipages Women & Youth, désormais pleinement intégrés aux programmes sportifs des syndicats, montrent aussi une montée en compétence rapide.
Résultat final à Cagliari :
La Roche Posay Racing Team construit ses automatismes
Quatrième avec 55 points, le défi français termine derrière les deux équipages de Luna Rossa et Team New Zealand. Mais au fil des huit courses disputées à Cagliari, l'équipage a montré une montée en puissance régulière.
Quentin Delapierre partageait la barre avec Diego Botin, champion olympique espagnol en 49er. Une association récente qui nécessite encore du temps de navigation pour stabiliser les automatismes.
Le skipper français résumait ce travail de progression : "Il y a eu beaucoup de bonnes choses même si on a aussi commis pas mal d'erreurs. On est montés en niveau tout au long du week end"
Les Français ont surtout montré une meilleure maîtrise des départs lors de la dernière journée. Sur ces bateaux à foils, un mauvais positionnement avant le signal coûte immédiatement cher. L'équipage tricolore a progressivement réduit ce déficit.
Autre point observé à Cagliari, la capacité du team à analyser rapidement ses erreurs entre les manches. Une qualité importante dans la Coupe de l'America moderne où les débriefings vidéo et les données embarquées occupent une place centrale.
Philippe Presti prépare déjà Naples
Arrivé comme directeur sportif du défi français, Philippe Presti apporte une expérience rare dans l'univers de la Coupe de l'America. Double vainqueur avec Oracle Team USA, il connaît les exigences techniques et psychologiques de ces campagnes longues.
Pour lui, cette première confrontation avait surtout valeur de test grandeur nature. "C'était vraiment une répétition générale de ce qui se passera dans un an à Naples", expliquait il après les courses.
L'ancien tacticien insiste notamment sur la gestion de la pression. Sur des bateaux capables de dépasser rapidement les 40 nœuds, les marges d'erreur deviennent extrêmement faibles. Une mauvaise coordination dans une manœuvre peut entraîner une perte de vol immédiate et faire basculer une manche.
L'encadrement français semble aussi vouloir installer une culture de progression continue plutôt qu'une logique de résultat immédiat. Une approche cohérente dans un cycle de Coupe de l'America où le développement se construit sur plusieurs saisons.
Une hiérarchie déjà visible avant la Coupe de l'America
Le classement final dessine malgré tout une première tendance. Luna Rossa et Team New Zealand disposent déjà d'un niveau de maîtrise supérieur sur ce format. Les équipages Women & Youth, désormais pleinement intégrés aux programmes sportifs des syndicats, montrent aussi une montée en compétence rapide.
Résultat final à Cagliari :
- Luna Rossa, 63 pts
- Emirates Team New Zealand, 60 pts
- Luna Rossa Women & Youth, 59 pts
- La Roche Posay Racing Team, 55 pts
- Emirates Team New Zealand Women & Youth, 50 pts
- Tudor Team Alinghi, 40 pts
- Athena Pathway Women & Youth, 38 pts
- GB1, 27 pts