Guadeloupe sous le vent, avec la bouée Basse-Terre à passer sous le vent qui a été une horreur. Toute la nuit j'ai galéré sans vent à passer cette bouée de Basse-Terre. Et puis une fois contourné le sud de l'île, a laissé les Saintes sur ma droite, sur mon tribord, je remonte la côte est j'arrive vers 11 heures du matin il fait un temps fabuleux, le soleil est là. Je sais que toute mon équipe est là. Ma femme est avec mon équipe. J'arrive vers 11h30. Je passe la ligne, tout seul sur mon bateau, mais que l'équipe qui est là qui crie avec les bras au ciel, j'en ai encore de l'émotion dans la voix en parlant. Je pense que c'est le moment le plus le plus fort de j'ai vécu jusqu'alors en bateau. C'est vraiment un moment de pur bonheur de fierté, de remerciements pour l'équipe parce qu'on est seul sur le bateau, mais il y a toute l'équipe qui a bossé d'arrache-pied derrière. Ce moment-là tout était réuni : le soleil, juste ce qu'il fallait comme vent pour que le bateau
glisse tout seul voilà toute l'équipe qui était là, le directeur de course, l'organisation. On se sent vivre d'une force incroyable. C'était un pur moment de bonheur.
glisse tout seul voilà toute l'équipe qui était là, le directeur de course, l'organisation. On se sent vivre d'une force incroyable. C'était un pur moment de bonheur.