Mini Transat 2025- Record historique : Benoît Marie franchit les 346 milles en 24h
C'est une performance hors normes que vient de signer Benoît Marie, actuellement en tête de la deuxième étape de la Boulangère Mini Transat 2025. À bord de son prototype Nicomatic - Petit Bateau, le skipper a parcouru 346,4 milles en 24 heures, à une vitesse moyenne hallucinante de 14,43 noeuds. Un chiffre impressionnant, d'autant plus qu'il a été établi sur un bateau de seulement 6,50 mètres.
Dans un couple de marins, il est assez rare qu'un skipper reprenne un record à sa propre femme. Ce nouveau record, réalisé entre le mardi 28 octobre à 8h et le mercredi 29 à la même heure, efface des tablettes celui signé par Caroline Boule en juillet 2024, sur ce même bateau. Benoît Marie, déjà vainqueur de la Mini Transat 2013, démontre une nouvelle fois qu'il excelle dans l'art de faire glisser un Mini 6.50 au maximum de ses capacités.
Naviguant actuellement à environ 250 milles au nord du Cap-Vert, il continue de creuser l'écart avec ses poursuivants. Ce mercredi matin, il disposait de 40 milles d'avance sur Mathis Bourgnon (Assomast) et de 50 milles sur Alexandre Demange (DMG Mori Sailing Academy 2).
Un bateau optimisé et un marin affûté
Le Mini foiler de Benoît Marie, optimisé pour les longues glissades dans les alizés, prouve tout son potentiel. Mais ce record est aussi celui d'un marin expérimenté, capable de tenir des moyennes élevées sans casser, en solo, sur une mer souvent instable.
Un tel chiffre n'est pas qu'une donnée brute : il témoigne d'un pilotage de précision, d'une anticipation météo impeccable, et d'un engagement physique total. Sur ces machines ultra légères et puissantes, maintenir une telle vitesse pendant 24 heures relève autant de la performance sportive que de l'endurance mentale.
Il y a vingt ans, un record de 273 milles en 24 heures, signé par Thomas Ruyant en 2005, semblait déjà hors normes. En 2011, c'est David Raison, à bord de son proto à étrave ronde révolutionnaire, qui repousse la barre à 284 milles, marquant un tournant architectural dans la classe. En 2020, les premiers foilers commencent à sérieusement bousculer les chiffres, avec des pointes à plus de 320 milles, comme Tanguy Bouroullec sur son Pogo Foiler. Cette trajectoire illustre non seulement les avancées technologiques fulgurantes, mais aussi l'engagement croissant des skippers dans une quête de performance toujours plus radicale.
Un tel chiffre n'est pas qu'une donnée brute : il témoigne d'un pilotage de précision, d'une anticipation météo impeccable, et d'un engagement physique total. Sur ces machines ultra légères et puissantes, maintenir une telle vitesse pendant 24 heures relève autant de la performance sportive que de l'endurance mentale.
Une trajectoire historique impressionnante
Il y a vingt ans, un record de 273 milles en 24 heures, signé par Thomas Ruyant en 2005, semblait déjà hors normes. En 2011, c'est David Raison, à bord de son proto à étrave ronde révolutionnaire, qui repousse la barre à 284 milles, marquant un tournant architectural dans la classe. En 2020, les premiers foilers commencent à sérieusement bousculer les chiffres, avec des pointes à plus de 320 milles, comme Tanguy Bouroullec sur son Pogo Foiler. Cette trajectoire illustre non seulement les avancées technologiques fulgurantes, mais aussi l'engagement croissant des skippers dans une quête de performance toujours plus radicale.