Malgré une préparation rigoureuse et des partenariats solides, la FIN a jugé que le contexte économique et commercial ne permettait pas d'assurer la réussite de cette première édition cette année.
Le segment des petits bateaux à moteur fait face à des difficultés de ventes ces dernières années. Ce ralentissement, combiné à des incertitudes économiques plus larges, a fragilisé le projet. Selon Fabrice Lacoume, président de la commission des salons de la FIN, "la phase de précommercialisation lancée ces derniers mois ne permet pas de continuer sereinement le développement de ce nouveau salon."
La FIN a reconnu que les risques liés à la tenue de ce salon étaient trop élevés dans le contexte actuel. Jean-Paul Chapeleau, président de la FIN, a souligné : "Notre responsabilité est de garantir qu'un certain niveau de risques ne sera pas franchi, y compris pour la fédération professionnelle."
Malgré cette décision, la FIN reste engagée dans sa mission de soutien à la filière nautique française et assure qu'elle réfléchira à d'autres formats ou événements pour répondre aux attentes des professionnels et des plaisanciers.
La FIN a tenu à remercier ses partenaires, notamment le conseil départemental des Hauts-de-Seine, la ville de Boulogne, et Haropa Port, pour leur soutien dans la préparation de ce projet. Ce report marque une pause dans les ambitions parisiennes, mais pas un renoncement définitif à des initiatives futures dans la région.
En attendant, le secteur nautique devra continuer à se réinventer pour s'adapter aux défis économiques et environnementaux actuels. L'idée est de trouver des nouvelles idées pour réinventer un nouveau concept.
Le segment des petits bateaux à moteur fait face à des difficultés de ventes ces dernières années. Ce ralentissement, combiné à des incertitudes économiques plus larges, a fragilisé le projet. Selon Fabrice Lacoume, président de la commission des salons de la FIN, "la phase de précommercialisation lancée ces derniers mois ne permet pas de continuer sereinement le développement de ce nouveau salon."
Une décision assumée par la FIN
La FIN a reconnu que les risques liés à la tenue de ce salon étaient trop élevés dans le contexte actuel. Jean-Paul Chapeleau, président de la FIN, a souligné : "Notre responsabilité est de garantir qu'un certain niveau de risques ne sera pas franchi, y compris pour la fédération professionnelle."
Malgré cette décision, la FIN reste engagée dans sa mission de soutien à la filière nautique française et assure qu'elle réfléchira à d'autres formats ou événements pour répondre aux attentes des professionnels et des plaisanciers.
Remerciements et perspectives
La FIN a tenu à remercier ses partenaires, notamment le conseil départemental des Hauts-de-Seine, la ville de Boulogne, et Haropa Port, pour leur soutien dans la préparation de ce projet. Ce report marque une pause dans les ambitions parisiennes, mais pas un renoncement définitif à des initiatives futures dans la région.
En attendant, le secteur nautique devra continuer à se réinventer pour s'adapter aux défis économiques et environnementaux actuels. L'idée est de trouver des nouvelles idées pour réinventer un nouveau concept.