Retrouvez la présentation du projhet de Nicolas publié en janvier 2025.
Par où commencer ?
Rêver c'est bien, mais trouver le chemin qui mène à la réalité c'est mieux. J'ai ébauché ce projet de refaire vivre ce voilier en me basant sur mes valeurs humaines, avec ce que la vibration maritime apporte de rêves et d'énergie aux terriens. Ces six mois d'hiver se sont décomposés en 3 phases : trouver des financements, préparer et rénover le bateau, établir un équipage.
Trouver des sponsors
J'en parle autour de moi, monte un dossier en m'inspirant de ce que je glane sur internet et ce qui me semble cohérent, avec l'aide aussi d'amis plus connectés que moi aux réalités commerciales et les attentes d'interlocuteurs potentiels, prêts à investir pour leur image sur ce projet inhabituel dans la course au large. Seabird aura des ailes de phœnix, les siennes, à revenir à la course du haut de ses 50 ans, les miennes, à revenir à la mer.
À grands coups de mails, de rencontres, d'appels, cela fonctionne. Un premier sponsor NITBY me soutient, et puis des partenaires techniques tels que MattChem, AD le Havre, MarineLed et bientôt Milwaukee me soutiennes.

Redonner à Seabird sa splendeur
C'est alors que les choses deviennent concrètes. Il est question de rendre Seabird digne de porter des logos de partenaires. Je lance, profitant des vacances de printemps, la deuxième phase de remise à jour du bateau après le premier chantier de juillet 2024 qui m'avait permis de renaviguer.

Au programme, faire du beau et du propre :
- Décrassage en profondeur du pont et ravivage du gel coat avec le shampoing concentré coque et pont de MattChem et le shampooing Shine, le résultat est impressionnant et ajouté à la qualité des matériaux de l'époque employés par le chantier Camper & Nicholson, le bateau a rajeuni de façon incroyable.

- Polish de la coque avec la suite des produits dédiés en trois étapes. Le résultat est lui aussi bluffant même s'il demande du temps et de l'huile de coude.

Peinture de pont et de mât
Pour le pont, j'ai appliqué deux pots d'Interdeck d'International sur les parties peintes du pont. Hélas, mon travail a été pollué par la colle des scotchs de masquages achetés dans une grande surface de bricolage ...
... à prix cassés. Ce que je recommande vivement d'éviter ! Malgré ce désagrément, le résultat est satisfaisant.
Près le pont, le mât. Cette fois, j'utilise de la peinture noire de carrossier en bombe. Je passe deux couches protégées par trois couches de vernis brillant. Des fournitures pas trop chères, mais qui j'espère, feront l'affaire.Fin de la partie esthétique.
Je profite que le bateau soit démâté pour changer le feu de tête de mât. J'opte pour un système Marineled qui présente plusieurs avantages. Le système est très ingénieux, car il combine dans une seule ampoule, trois fonctions : feu de route tricolore, feu de mouillage blanc et même flash de détresse. Pour changer de mode, il suffit de "jouer" avec l'interrupteur de mise en route. Ainsi avec seulement une alimentation (2 fils en 12 V), on possède un feu triple en tête de mât. En plus, il est équipé d'une cellule photosensible qui éteint automatiquement le feu quand il fait jour. Qui n'a jamais oublié d'éteindre le feu de mouillage ou de route ?
Le mât était aussi dépourvu de feu de hune et de projecteur de pont, deux éléments de sécurité indéniables. Là aussi je suis séduit par le produit Marineled qui a l'avantage d'être réparable.
Je profite de cette visite en tête de mât pour remplacer l'ancienne girouette anémomètre par un Garmin.
À l'origine, l'objet du démâtage était de le contrôler et de remplacer le gréement dormant. Sur ce point, je tiens à remercier AD Le Havre pour leurs conditions. J'ai installé les nouveaux haubans en plus d'une poulie de drisse de spi. Dans la foulée, j'en ai profité pour remplacer le câble d'antenne VHF.
Après la rénovation des œuvres mortes, place au œuvres vives pour que l voilier glisse bien la saison prochaine. Un peu de gelcoat sur l'étrave qui avait caressé un peu brutalement un ou deux quais, quelques retouches aussi sur la quille qui avait chatouillé les crabes, un bon coup de ponçage et 5 litres d'antifouling AD noir érodable et voilà une belle carène prête à être remise à l'eau.
Avec cette visite approfondie de la sous-marine, je m'aperçois d'un méchant jeu de l'arbre d'hélice. Le tube d'étambot est complètement mort et semble avoir l'intention de finir ses jours, bloqué dans la chaise d'arbre. Il ne veut pas sortir. J'ai essayé pas mal de trucs avant de me faire tomber le safran sur un pied : Chalumeau, WD 40, ciseau à bois, tournevis, fil de fer, lame de scie… rien n'y fait. Je n'ai aucune envie de déposer l'arbre d'hélice avec le risque d'endommager la bague hydrolube. Si je fais tout moi-même par souci d'économie, ce n'est pas pour m'ajouter de nouveaux frais.
Comme je n'ai pas beaucoup d'espace entre le safran et la chaise d'arbre, je décide de déposer le safran. Je le libère pour le descendre et faciliter ainsi l'accès à la zone à opérer. Dans la relative précipitation, surtout à peu près sûr qu'il ne descendrait pas facilement, je commence à tâter sa liberté sans l'assurer. Voilà comment, il est tombé sur mon pied… Au moins, cette douleur aura évité qu'il s'abîme sur le sol !
Reste que cette fichue bague, telle une alliance acariâtre, refuse absolument de bouger. Finalement, je trouve un tube de 25 mm que je coupe en trois endroits. D'abord en biseau, deux traits en biais le transforment en une arme redoutable. J'ajoute un morceau de tube coupé droit qui me servira pour chasser. Je me suis tellement battu contre ce truc que le détruire avec mon arme fatale est jouissif. C'est désormais réparé. Plus de jeu, et tellement plus de sérénité.
Je continue le chantier en nettoyant l'accastillage de pont. Les winchs 3 vitesses retrouvent de nouveau 3 vitesses, ceux sur le roof sont fluides, tout comme les poulies de renvoi.
Je dégote aussi un spi asymétrique quasi neuf que son propriétaire, touché par l'aventure, consent à me vendre à un prix plus que sympathique. Je vais le chercher à Saint-Malo.
J'ai fini le chantier la veille du départ pour La Cervantes. Cette course qui relie Cowes au Havre avec un départ le 3 mai 2025. Le bateau était fonctionnel, mais pas réellement prêt. J'ai hésité à prendre le départ, conscient des risques que représente l'a peu près et une fatigue conséquente à ces 3 semaines de travaux. Mais les conditions annoncées, globalement calmes à très calmes d'abord puis une montée progressive jusqu'à 20 à 25 nœuds, l'envie tenace d'aller voir, et une forme de concrétisation de ces efforts ont pris le dessus sur la précaution. Et comme souvent - je le sais pourtant bien - quand on hésite à partir, c'est qu'il vaut mieux ne pas partir…
Pour cette régate, je récupère un équipier, copain photographe et vidéaste passionné de voile. Mais hélas, beaucoup moins focus sur la traversée de la manche qui est loin des côtes, les cargos qui font peur la nuit, les coups de vent qui soufflent et le fait qu'un bateau comme Seabird bouge et mouille. Résultat, l'équipier se transformera en un sac de lest qui accumule les bourdes parfois dangereuses, avant de disparaître dans une couchette du carré. Deux nuits blanches pour moi, une pour aller à Cowes, l'autre pour revenir de Cowes avec plus de 30h de barre dans des conditions solides. Des rafales, de vents à 40 nœuds et de pépins à bord. Je termine le parcours, mais je me résigne à abandonner à l'arrivée, trop fier pour supporter d'être classé dernier après tant d'efforts.
Plus d'ordinateur pour la nav, plus d'outils électriques, un problème de batteries - que j'ai pu parer rapidement grâce au fait d'avoir toujours une batterie neuve protégée dans un coffre - et la conviction que les copains, c'est bien au bistrot autour d'un verre d'eau, moins pour naviguer avec des ambitions.
Cette épreuve met en lumière les points à reprendre sur le bateau, et pour moi qui navigue essentiellement en solitaire le sérieux à apporter sur le choix de l'équipage.
Je pense qu'un petit article « Chat noir » suivra celui-ci tant le sujet peut être grave si on ne pèse pas assez la qualité de ses équipiers avant de partir. Là c'est clairement un excès de confiance de ma part. "Mise à la cape mentale", disait Moitessier. J'ai toujours aimé cette expression que j'applique sans peine dans les coups durs. Mais pour cet essai, c'était clairement un excès de confiance de ma part.
Le temps de me remettre de l'enchainement chantier, course, échec… J'échange avec Alexandre Legallais, ami d'ami qui court avec Michel Desjoyaux. Il a la bonté de me mettre en relation avec Baptiste Madic et Jeanne Bourse, deux jeunes navigateurs du pôle Orlabay à La Trinité-sur-Mer et qui visent le Figaro. Les deux sont affamés de large, curieux de naviguer à l'ancienne, et brûlent d'envie de courir le Fastnet.
Le projet prend une tournure qui me plaît beaucoup : le partage d'expérience et la transmission. Mes dizaines de milliers de milles en mer et leur expérience académique. Nos plus de vingt ans d'écart, et la possibilité de naviguer à trois me donne des ailes. D'autant que trois équipiers semblent le chiffre parfait sur un bateau de cette taille. Deux sur le pont en permanence, avec des quarts de quatre heures, qui se chevauchent par tranches de deux heures.
Le programme à venir se dessine. Je peaufine encore techniquement le bateau et nous partirons fin juin pour La Trinité. Une jolie nav de rodage au départ du Havre et trois belles courses en vue : La Trinité-Cowes, Cowes-Dinard et le tant attendu Fastnet.
Parmi les missions techniques, je viens de refaire tout le circuit électrique du bateau, qui a hérité des 50 années de câbles sur câbles. Il a dû perdre au moins 10 kilos, que j'ai gagnés en sérénité, apprenant ce chapitre sur le bout des doigts. Reste encore la pose d'un bout-dehors prévue courant juin, la pose d'un nouveau pack de batteries de servitudes et le bateau sera fin prêt !
C'est aussi ça le plaisir du nautisme, prendre soin de son bateau comme le cavalier prépare son cheval. Pour suivre le projet, j'ai créé une association et déposé ses statuts en cours de publication. Évidemment, les soutiens institutionnels ou personnels sont les bienvenus pour porter à bien cette aventure qui n'est que le prélude à tant d'autres.
Vous pourrez nous suivre sur Instagram @seabird.on.the.rorc et sur Ulule Seabird sur le RORC.
Près le pont, le mât. Cette fois, j'utilise de la peinture noire de carrossier en bombe. Je passe deux couches protégées par trois couches de vernis brillant. Des fournitures pas trop chères, mais qui j'espère, feront l'affaire.Fin de la partie esthétique.

Un check-up approfondi de tout le mât
Je profite que le bateau soit démâté pour changer le feu de tête de mât. J'opte pour un système Marineled qui présente plusieurs avantages. Le système est très ingénieux, car il combine dans une seule ampoule, trois fonctions : feu de route tricolore, feu de mouillage blanc et même flash de détresse. Pour changer de mode, il suffit de "jouer" avec l'interrupteur de mise en route. Ainsi avec seulement une alimentation (2 fils en 12 V), on possède un feu triple en tête de mât. En plus, il est équipé d'une cellule photosensible qui éteint automatiquement le feu quand il fait jour. Qui n'a jamais oublié d'éteindre le feu de mouillage ou de route ?
Le mât était aussi dépourvu de feu de hune et de projecteur de pont, deux éléments de sécurité indéniables. Là aussi je suis séduit par le produit Marineled qui a l'avantage d'être réparable.
Je profite de cette visite en tête de mât pour remplacer l'ancienne girouette anémomètre par un Garmin.
À l'origine, l'objet du démâtage était de le contrôler et de remplacer le gréement dormant. Sur ce point, je tiens à remercier AD Le Havre pour leurs conditions. J'ai installé les nouveaux haubans en plus d'une poulie de drisse de spi. Dans la foulée, j'en ai profité pour remplacer le câble d'antenne VHF.

Retour sous le bateau
Après la rénovation des œuvres mortes, place au œuvres vives pour que l voilier glisse bien la saison prochaine. Un peu de gelcoat sur l'étrave qui avait caressé un peu brutalement un ou deux quais, quelques retouches aussi sur la quille qui avait chatouillé les crabes, un bon coup de ponçage et 5 litres d'antifouling AD noir érodable et voilà une belle carène prête à être remise à l'eau.

Bagarre contre la bague hydrolube
Avec cette visite approfondie de la sous-marine, je m'aperçois d'un méchant jeu de l'arbre d'hélice. Le tube d'étambot est complètement mort et semble avoir l'intention de finir ses jours, bloqué dans la chaise d'arbre. Il ne veut pas sortir. J'ai essayé pas mal de trucs avant de me faire tomber le safran sur un pied : Chalumeau, WD 40, ciseau à bois, tournevis, fil de fer, lame de scie… rien n'y fait. Je n'ai aucune envie de déposer l'arbre d'hélice avec le risque d'endommager la bague hydrolube. Si je fais tout moi-même par souci d'économie, ce n'est pas pour m'ajouter de nouveaux frais.
Comme je n'ai pas beaucoup d'espace entre le safran et la chaise d'arbre, je décide de déposer le safran. Je le libère pour le descendre et faciliter ainsi l'accès à la zone à opérer. Dans la relative précipitation, surtout à peu près sûr qu'il ne descendrait pas facilement, je commence à tâter sa liberté sans l'assurer. Voilà comment, il est tombé sur mon pied… Au moins, cette douleur aura évité qu'il s'abîme sur le sol !
Reste que cette fichue bague, telle une alliance acariâtre, refuse absolument de bouger. Finalement, je trouve un tube de 25 mm que je coupe en trois endroits. D'abord en biseau, deux traits en biais le transforment en une arme redoutable. J'ajoute un morceau de tube coupé droit qui me servira pour chasser. Je me suis tellement battu contre ce truc que le détruire avec mon arme fatale est jouissif. C'est désormais réparé. Plus de jeu, et tellement plus de sérénité.

De l'entretien plus courant
Je continue le chantier en nettoyant l'accastillage de pont. Les winchs 3 vitesses retrouvent de nouveau 3 vitesses, ceux sur le roof sont fluides, tout comme les poulies de renvoi.
Je dégote aussi un spi asymétrique quasi neuf que son propriétaire, touché par l'aventure, consent à me vendre à un prix plus que sympathique. Je vais le chercher à Saint-Malo.

Un premier essai non concluant
J'ai fini le chantier la veille du départ pour La Cervantes. Cette course qui relie Cowes au Havre avec un départ le 3 mai 2025. Le bateau était fonctionnel, mais pas réellement prêt. J'ai hésité à prendre le départ, conscient des risques que représente l'a peu près et une fatigue conséquente à ces 3 semaines de travaux. Mais les conditions annoncées, globalement calmes à très calmes d'abord puis une montée progressive jusqu'à 20 à 25 nœuds, l'envie tenace d'aller voir, et une forme de concrétisation de ces efforts ont pris le dessus sur la précaution. Et comme souvent - je le sais pourtant bien - quand on hésite à partir, c'est qu'il vaut mieux ne pas partir…
Pour cette régate, je récupère un équipier, copain photographe et vidéaste passionné de voile. Mais hélas, beaucoup moins focus sur la traversée de la manche qui est loin des côtes, les cargos qui font peur la nuit, les coups de vent qui soufflent et le fait qu'un bateau comme Seabird bouge et mouille. Résultat, l'équipier se transformera en un sac de lest qui accumule les bourdes parfois dangereuses, avant de disparaître dans une couchette du carré. Deux nuits blanches pour moi, une pour aller à Cowes, l'autre pour revenir de Cowes avec plus de 30h de barre dans des conditions solides. Des rafales, de vents à 40 nœuds et de pépins à bord. Je termine le parcours, mais je me résigne à abandonner à l'arrivée, trop fier pour supporter d'être classé dernier après tant d'efforts.
Plus d'ordinateur pour la nav, plus d'outils électriques, un problème de batteries - que j'ai pu parer rapidement grâce au fait d'avoir toujours une batterie neuve protégée dans un coffre - et la conviction que les copains, c'est bien au bistrot autour d'un verre d'eau, moins pour naviguer avec des ambitions.
Cette épreuve met en lumière les points à reprendre sur le bateau, et pour moi qui navigue essentiellement en solitaire le sérieux à apporter sur le choix de l'équipage.
Je pense qu'un petit article « Chat noir » suivra celui-ci tant le sujet peut être grave si on ne pèse pas assez la qualité de ses équipiers avant de partir. Là c'est clairement un excès de confiance de ma part. "Mise à la cape mentale", disait Moitessier. J'ai toujours aimé cette expression que j'applique sans peine dans les coups durs. Mais pour cet essai, c'était clairement un excès de confiance de ma part.

Formation d'un équipage jeune et motivé
Le temps de me remettre de l'enchainement chantier, course, échec… J'échange avec Alexandre Legallais, ami d'ami qui court avec Michel Desjoyaux. Il a la bonté de me mettre en relation avec Baptiste Madic et Jeanne Bourse, deux jeunes navigateurs du pôle Orlabay à La Trinité-sur-Mer et qui visent le Figaro. Les deux sont affamés de large, curieux de naviguer à l'ancienne, et brûlent d'envie de courir le Fastnet.
Le projet prend une tournure qui me plaît beaucoup : le partage d'expérience et la transmission. Mes dizaines de milliers de milles en mer et leur expérience académique. Nos plus de vingt ans d'écart, et la possibilité de naviguer à trois me donne des ailes. D'autant que trois équipiers semblent le chiffre parfait sur un bateau de cette taille. Deux sur le pont en permanence, avec des quarts de quatre heures, qui se chevauchent par tranches de deux heures.
Le programme à venir se dessine. Je peaufine encore techniquement le bateau et nous partirons fin juin pour La Trinité. Une jolie nav de rodage au départ du Havre et trois belles courses en vue : La Trinité-Cowes, Cowes-Dinard et le tant attendu Fastnet.
Parmi les missions techniques, je viens de refaire tout le circuit électrique du bateau, qui a hérité des 50 années de câbles sur câbles. Il a dû perdre au moins 10 kilos, que j'ai gagnés en sérénité, apprenant ce chapitre sur le bout des doigts. Reste encore la pose d'un bout-dehors prévue courant juin, la pose d'un nouveau pack de batteries de servitudes et le bateau sera fin prêt !

La sérénité de naviguer sur un bateau connu
C'est aussi ça le plaisir du nautisme, prendre soin de son bateau comme le cavalier prépare son cheval. Pour suivre le projet, j'ai créé une association et déposé ses statuts en cours de publication. Évidemment, les soutiens institutionnels ou personnels sont les bienvenus pour porter à bien cette aventure qui n'est que le prélude à tant d'autres.
Vous pourrez nous suivre sur Instagram @seabird.on.the.rorc et sur Ulule Seabird sur le RORC.

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