Making-of : Comment les participants du Vendée Globe réalisent leurs banques d'images ?

Les skippers du Vendée Globe doivent réaliser 3 banques d'image dans différentes situations - petit temps, temps moyen et gros temps - qui illustreront leur parcours sur le Vendée Globe. Découverte en vidéo avec Yann Eliès (Queguiner Leucémie Espoir) et Bertrand de Broc (MACSF) de la manière dont on réalise les précieuses prises de vues.

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Yann Eliès à bord de l'IMOCA Queguiner Leucémie Espoir © Alexis Courcoux / Queguiner

Le 6 novembre 2016, les 29 skippers engagés sur le Vendée Globe partiront à l'assaut de l'Everest des Mers. Avec l'ouverture du village aux Sables-d'Olonne le 14 octobre dernier (et même un peu avant), la course en solitaire autour du monde est dans toutes les bouches et dans tous les médias… Skippers ou voiliers IMOCA sont examinés à la loupe ! Mais une fois en mer, il sera plus difficile d'obtenir des images des bateaux et des solitaires. C'est pour cette raison, que tous ont réalisé une banque d'image Vendée Globe, qui nous permettront de pouvoir illustrer nos articles et au public d'en profiter !

Ces images doivent permettre d'avoir des photos du bateau pendant toute la durée de la course (environ 3 mois) et dans toutes les conditions. Car nous n'aurons pas accès à des photos aériennes des bateaux, ils seront visibles uniquement sur les cartes ou à travers les images et vidéos de bord réalisées par les skippers.

Yann Eliès, skipper du monocoque Quéguiner — Leucémie Espoir, nous explique comment réaliser ces banques d'images, vidéo à l'appui !

Le règlement du Vendée Globe stipule que les skippers doivent réaliser 3 banques d'images :

  • Une dans le petit temps qui se réalise avec un drone
  • Une dans le temps moyen qui se fait encore en hélicoptère, mais qui à terme se fera avec un drone
  • Une dans le gros temps, réalisée en hélicoptère

Pour les images réalisées en hélicoptère, un caméraman et un photographe embarquent à bord. L'appareil peut sortir jusqu'à 40 nœuds de force de vent, contrairement au drone. Pour réaliser les photos dans des conditions de "tempête", il faut avoir un minimum de 30 nœuds de vent, 40 nœuds étant l'idéal.

Cette banque d'image permettra d'avoir des photos du bateau pendant toute la durée de la course et dans toutes les conditions.

Dans la deuxième vidéo, on peut voir photographe et caméraman préparer tout leur matériel pour pouvoir réaliser les séances photo de l'IMOCA MACSF (Bertrand de Broc). La scène est filmée depuis l'hélicoptère et l'on se rend compte des conditions de prises de vues. Les deux mediamans sont équipés de casques qui leur permettent de communiquer avec le bateau. À bord, on adapte les allures pour avoir le meilleur rendu. Lorsque le skipper passe à l'avant du bateau pour le shooting photo, l'équipe prend le relai dans le cockpit pour vérifier la bonne marche du bateau.

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Vilcot Jean Marc 19 Octobre 2016
Du cinéma quoi! :-(

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