Impressionnant ! 73 noeuds de vent en pleine tempête pour Eric Bellion sur le Vendée Globe !


Eric Bellion a filmé les conditions impressionnantes de vent et de mer qu'il a rencontré au large de l'Espagne alors qu'il se trouvait à moins de 500 milles des Sables-d'Olonne.

Eric Bellion a recontré des conditions musclées au large du Cap Finisterre avec des vents supérieurs à 40 nœuds et une mer de 6 à 8 mètres. Il a même eu jusqu'à 73 nœuds, ce qui lui a valu de belles frayeurs, comme il l'a expliqué en vacation, vendredi 10 février 2017.

"C'est tonique actuellement, j'ai 40-45 nœuds de vent. Mais ça va bien mieux qu'il y a quelques temps. Les dernières heures j'ai eu jusqu'à 73 nœuds, donc 45 nœuds c'est le bonheur. Ça pousse, dans la bonne direction car je suis passé du bon côté de la dépression. Le bateau fait son job. Lorsque j'ai eu des grains à 70 nœuds il s'est couché une bonne dizaine de fois. Le pilote ne pouvait pas assumer le vent. Là ça va. Je me suis fait des petites frayeurs, notamment deux départs à l'abattée, dont un qui a emporté une des bastaques. Je commence à voir le bout du tunnel et la suite ça va être du près. Donc des virements de bord. J'espère arriver lundi."

Et après la tempête, c'est une avarie de grande-voile qui touche l'IMOCA d'Eric, Comme Un Seul Homme. Ce samedi 12 février, Eric était en train de réduire la toile lorsque la partie supérieure de la Grand Voile, la têtière, est sortie du rail. Il se trouvait alors à moins de 500 milles des Sables-d'Olonne, au large de l’Espagne, dans un vent de 30 à 40 nœuds.

Pour la réengager, Eric Bellion doit l'affaler complètement. Il ne pourra plus naviguer avec la Grand Voile haute mais avec une voile réduite sous 3 ris. Mais les conditions difficiles vont rendre la manoeuvre compliquée.

Cet accident ne change pas l'arrivée du skipper de Comme Un Seul Homme, qui devrait rejoindre les Sables d'Olonne ce lundi 13 février dans l’après-midi, voir mardi en fonction des conditions météo.

"J'avais un bruit bizarre là haut dans la Grand Voile. Le vent montait donc j'ai décidé de prendre un troisième ris, car il y avait des rafales à 40 nœuds. La têtière a pas mal battu pendant l'affalage et j'ai vu qu'elle n'était plus retenue au mât. J'ai tout affalé et j'ai constaté les dégâts. Ces derniers milles, c'est impossible. Je ne vais pas me laisser abattre. J'ai entre 30 et 40 nœuds. Il faut que je répare ça vite."

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