Comment bien choisir son bateau d'occasion ? Cette semaine, le Blue Djinn. Toujours au catalogue du chantier B2 Marine en 2019, ce petit croiseur simple et habitable diffusé depuis 1994 à 500 exemplaires devient une excellente opportunité à saisir !
B2 Marine est un chantier discret mais tout de même bien présent sur le marché des petits croiseurs puisqu'on lui doit, en plus d'autres modèles, plus de 500 Blue Djinn, ce petit dériveur à la bouille si sympathique. Pour la petite histoire, B2 Marine doit son nom à son patron fondateur Bernard Badets, d'où les deux B... Un constructeur qui produit, aujourd'hui, essentiellement des petits bateaux à moteur. Mais qui reste avant tout amoureux des voiliers – à quand un nouveau modèle ?
Un Microcupper rallongé
Issu de la carène d'un Micro des années 1980, le Blue Djinn a été rallongé à un peu plus de 6 m de coque et doté d'un volume habitable sensiblement supérieur. Pas de velléités de compétition, mais un prix très étudié - il toujours ...
... proposé neuf à moins de 26 000 €. En 25 ans de présence à son catalogue, le chantier B2 Marine peut de vanter d'avoir produit plus de 500 exemplaires. Certes, on est loin des 2 000 Sun 2000, feu son concurrent le plus direct, mais c'est tout de même un succès commercial indéniable.
Le programme de ce dériveur intégral ? La ballade et la petite croisière en famille, dans contrainte de tirant d'eau. Echouage bien à plat et transport facile garantis ! Loin des effets de mode, le Blue Djinn joue même la carte du paradoxe : son design quasi dépassé à l'opposé des standards actuels (cockpit ouvert, étrave droite…) rassure. On note tout de même quelques évolutions cosmétiques au fil des millésimes avec les deux hublots ronds de la version Yves Parlier puis des vitrages plus proches de ceux du Djinn 7.
Avec sa carène qui fleure bon les années 1980, son gréement simple et sage et son grand cockpit, le Blue Djinn séduit les jeunes couples avec un ou deux enfants, mais aussi les seniors. Ce dériveur offre des emménagements nets mais pimpants : couchages pour quatre, une petite table et quelques coffres. Soit le strict minimum pour un week-end sur l'eau. Les plus motivés resteront la semaine ! Autre qualité de ce micro croiseur : un plan de pont bien étudié et une grande facilité de manœuvre à la clé.
Sur l'eau, bonne surprise, le Blue Djinn n'a rien d'un engin qui n'obéit qu'à son hors-bord : il est assez performant dans toutes les conditions. Certes, les appendices réalisés dans une simple tôle d'aluminium décrochent si on tente de pointer trop haut au près. A toutes les autres allures, on prend plaisir au mener ce dériveur, qui se montre assez sûr dans la brise. Attention tout de même à ne pas se laisser griser par ce comportement rassurant. Le Blue Djinn reste un petit dériveur intégral, qu'un vent de 35 nœuds et une mer formée peut mettre à mal.
Un des gros avantages de ce modèle, très diffusé sur le marché de l'occasion est assurément son bon vieillissement. Pas de boiseries extérieures, des échantillonnages généreux et un accastillage ultra simple font du Blue Djinn un voilier presque neuf après 10 ou 15 ans de navigation – et encore propre pour les unités les plus anciennes.
Attention tout de même à ne pas se laisser griser par son comportement rassurant : le Blue Djinn reste un petit dériveur intégral, qu'un vent de 35 nœuds et une mer formée peut mettre à mal. Ce modèle profite d'une association de propriétaires particulièrement conviviale et dynamique.
Simplicité d'utilisation
Petit prix
Faible tirant d'eau et transport facile
Les inconvénients
Cockpit un peu étroit à l'arrière
Gabarit modeste et configuration dériveur intégral peu adaptés à la forte brise
Rendement moyen des appendices au près
Une carène plus moderne avec une étrave droite et plus de largeur à l'arrière offrirait des performances supérieures, plus de raideur à la toile et un cockpit plus confortable.
Le Blue Djinn en neuf, bien sûr, mais également quelques purs croiseurs comme le Sailart 18 ou le TES 5,50. A noter également : l'Aloes 18 ou l'iKone J, plus originaux de conception.
Plébiscité pour la croisière en famille
Le programme de ce dériveur intégral ? La ballade et la petite croisière en famille, dans contrainte de tirant d'eau. Echouage bien à plat et transport facile garantis ! Loin des effets de mode, le Blue Djinn joue même la carte du paradoxe : son design quasi dépassé à l'opposé des standards actuels (cockpit ouvert, étrave droite…) rassure. On note tout de même quelques évolutions cosmétiques au fil des millésimes avec les deux hublots ronds de la version Yves Parlier puis des vitrages plus proches de ceux du Djinn 7.
Avec sa carène qui fleure bon les années 1980, son gréement simple et sage et son grand cockpit, le Blue Djinn séduit les jeunes couples avec un ou deux enfants, mais aussi les seniors. Ce dériveur offre des emménagements nets mais pimpants : couchages pour quatre, une petite table et quelques coffres. Soit le strict minimum pour un week-end sur l'eau. Les plus motivés resteront la semaine ! Autre qualité de ce micro croiseur : un plan de pont bien étudié et une grande facilité de manœuvre à la clé.
Vivant sous voiles
Sur l'eau, bonne surprise, le Blue Djinn n'a rien d'un engin qui n'obéit qu'à son hors-bord : il est assez performant dans toutes les conditions. Certes, les appendices réalisés dans une simple tôle d'aluminium décrochent si on tente de pointer trop haut au près. A toutes les autres allures, on prend plaisir au mener ce dériveur, qui se montre assez sûr dans la brise. Attention tout de même à ne pas se laisser griser par ce comportement rassurant. Le Blue Djinn reste un petit dériveur intégral, qu'un vent de 35 nœuds et une mer formée peut mettre à mal.
Le diagnostic de Bateaux.com
Un des gros avantages de ce modèle, très diffusé sur le marché de l'occasion est assurément son bon vieillissement. Pas de boiseries extérieures, des échantillonnages généreux et un accastillage ultra simple font du Blue Djinn un voilier presque neuf après 10 ou 15 ans de navigation – et encore propre pour les unités les plus anciennes.
Attention tout de même à ne pas se laisser griser par son comportement rassurant : le Blue Djinn reste un petit dériveur intégral, qu'un vent de 35 nœuds et une mer formée peut mettre à mal. Ce modèle profite d'une association de propriétaires particulièrement conviviale et dynamique.
Les avantages
Simplicité d'utilisation
Petit prix
Faible tirant d'eau et transport facile
Les inconvénients
Cockpit un peu étroit à l'arrière
Gabarit modeste et configuration dériveur intégral peu adaptés à la forte brise
Rendement moyen des appendices au près
Mais que lui manque-t-il ?
Une carène plus moderne avec une étrave droite et plus de largeur à l'arrière offrirait des performances supérieures, plus de raideur à la toile et un cockpit plus confortable.
L'équivalent aujourd'hui ?
Le Blue Djinn en neuf, bien sûr, mais également quelques purs croiseurs comme le Sailart 18 ou le TES 5,50. A noter également : l'Aloes 18 ou l'iKone J, plus originaux de conception.
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Aspro Blue Djinn / Djinn 7. 47 J’aime. L’AsPro Djinn est une association de propriétaires de Blue Djinn et Djinn 7 construits par B2 Marine à Latresne en...